Pour Filippo Conca, Frederik Frison, Andreas Kron and Brent Van Moer, il s'agira d'une première participation à la course qui sera disputée sur 184 km dont 63 sur les graviers blancs, répartis en 11 secteurs, qui donnent leur nom à l'épreuve. "Quatre de nos coureurs découvriront les graviers italiens. C'est important de connaître la course aux Strade Bianche, mais le positionnement est encore plus important", déclare le directeur sportif de Lotto Soudal Mario Aerts. "La malchance joue aussi un rôle dans cette course, mais c'est en général moins décisif qu'à Paris-Roubaix par exemple. En premier lieu, nous voulons faire une belle course, en espérant un beau résultat". L'année dernière, la victoire était revenue à Wout van Aert, qui était devenu le 3e vainqueur belge en Toscane après Philippe Gilbert (2011) et Tiesj Benoot (2018). "Les conditions météo étaient extrêmes l'année passée", dit Mario Aerts. "Il devrait faire plus froid cette année. La course serait différente en cas de pluie, mais on prévoit un temps sec pour samedi. Le Monte Sante Marie, un des plus longs secteurs de gravier à une cinquantaine de kilomètres de l'arrivée, est souvent un endroit crucial dans la course, mais avec des coureurs comme van der Poel ou Alaphilippe, on ne sait jamais, il faut rester tout le temps alerte et essayer de les suivre quand ils attaquent. Ensuite, c'est à nous de choisir le bon moment". (Belga)

Pour Filippo Conca, Frederik Frison, Andreas Kron and Brent Van Moer, il s'agira d'une première participation à la course qui sera disputée sur 184 km dont 63 sur les graviers blancs, répartis en 11 secteurs, qui donnent leur nom à l'épreuve. "Quatre de nos coureurs découvriront les graviers italiens. C'est important de connaître la course aux Strade Bianche, mais le positionnement est encore plus important", déclare le directeur sportif de Lotto Soudal Mario Aerts. "La malchance joue aussi un rôle dans cette course, mais c'est en général moins décisif qu'à Paris-Roubaix par exemple. En premier lieu, nous voulons faire une belle course, en espérant un beau résultat". L'année dernière, la victoire était revenue à Wout van Aert, qui était devenu le 3e vainqueur belge en Toscane après Philippe Gilbert (2011) et Tiesj Benoot (2018). "Les conditions météo étaient extrêmes l'année passée", dit Mario Aerts. "Il devrait faire plus froid cette année. La course serait différente en cas de pluie, mais on prévoit un temps sec pour samedi. Le Monte Sante Marie, un des plus longs secteurs de gravier à une cinquantaine de kilomètres de l'arrivée, est souvent un endroit crucial dans la course, mais avec des coureurs comme van der Poel ou Alaphilippe, on ne sait jamais, il faut rester tout le temps alerte et essayer de les suivre quand ils attaquent. Ensuite, c'est à nous de choisir le bon moment". (Belga)