"J'ai essayé de prendre quelques roues mais je me suis rendu compte que j'allais devoir faire mon sprint moi-même. Finalement, je suis sorti au bon moment pour faire le sprint espéré", a expliqué Merlier. "C'était une étape difficile, j'ai réussi à faire la jonction avec le groupe de tête. Je ne devais pas me laisser surprendre." En Frise, cette première étape de la seule course à étapes belgo-néerlandaise au calendrier WorldTour a été marquée par des bordures. "C'était à prévoir que le vent joue un tel rôle. Nous étions déjà nerveux en venant ici car nous savions qu'il fallait être aux avant-postes." C'est avec un viatique de 4 secondes sur Phil Bauhaus et 6 sur Alvaro Hodeg que Merlier entamera le contre-la-montre de mardi, prévu sur 11,1 kilomètres à Lelystad, aux Pays-Bas. (Belga)

"J'ai essayé de prendre quelques roues mais je me suis rendu compte que j'allais devoir faire mon sprint moi-même. Finalement, je suis sorti au bon moment pour faire le sprint espéré", a expliqué Merlier. "C'était une étape difficile, j'ai réussi à faire la jonction avec le groupe de tête. Je ne devais pas me laisser surprendre." En Frise, cette première étape de la seule course à étapes belgo-néerlandaise au calendrier WorldTour a été marquée par des bordures. "C'était à prévoir que le vent joue un tel rôle. Nous étions déjà nerveux en venant ici car nous savions qu'il fallait être aux avant-postes." C'est avec un viatique de 4 secondes sur Phil Bauhaus et 6 sur Alvaro Hodeg que Merlier entamera le contre-la-montre de mardi, prévu sur 11,1 kilomètres à Lelystad, aux Pays-Bas. (Belga)