"La confiance est rompue", déclare le club, qui "travaille à l'identification des responsables" et "prend des mesures pour sanctionner dès maintenant les fautifs".

"La direction et l'ensemble du Standard de Liège ne cautionnent pas ce tifo et le condamnent fermement", souligne le club.

"Nous sommes dès à présent en train de travailler à l'identification des responsables qui ont en plus dupé le club et même d'autres supporters de la tribune 3, qui ont été renseignés comme nous sur un autre visuel qui n'avait rien à voir avec celui finalement déployé ce dimanche."

Le club liégeois avance que ses supporters lui avaient, durant la semaine précédant le match, présenté une autre banderole qui ne posait pas de problème. "Vu la taille de la toile, il est impossible de la vérifier lorsqu'elle rentre dans le stade durant la matinée", avait justifié dès la fin du match le porte-parole du Standard. "Depuis la banderole Tony Montana (brandie l'année passée face à Anderlecht et qui représentait le héros de Scarface arme à la main à côté d'une flaque de sang mauve, ndlr), nous demandons expressément de voir tous les visuels. Tout avait toujours été correct entre nous. La confiance était présente." Celle-ci est désormais "rompue", selon le club.

Le Standard "prend dès lors les mesures qui (lui semble) nécessaires pour sanctionner dès maintenant les fautifs et empêcher cela à l'avenir".

Une réunion est prévue avec la Ville de Liège et le groupe de supporters Ultras Inferno. Le Standard n'a pas pu être joint pour donner davantage d'explication quant à l'identification des supporters ou aux mesures déjà prises.

"La confiance est rompue", déclare le club, qui "travaille à l'identification des responsables" et "prend des mesures pour sanctionner dès maintenant les fautifs"."La direction et l'ensemble du Standard de Liège ne cautionnent pas ce tifo et le condamnent fermement", souligne le club."Nous sommes dès à présent en train de travailler à l'identification des responsables qui ont en plus dupé le club et même d'autres supporters de la tribune 3, qui ont été renseignés comme nous sur un autre visuel qui n'avait rien à voir avec celui finalement déployé ce dimanche."Le club liégeois avance que ses supporters lui avaient, durant la semaine précédant le match, présenté une autre banderole qui ne posait pas de problème. "Vu la taille de la toile, il est impossible de la vérifier lorsqu'elle rentre dans le stade durant la matinée", avait justifié dès la fin du match le porte-parole du Standard. "Depuis la banderole Tony Montana (brandie l'année passée face à Anderlecht et qui représentait le héros de Scarface arme à la main à côté d'une flaque de sang mauve, ndlr), nous demandons expressément de voir tous les visuels. Tout avait toujours été correct entre nous. La confiance était présente." Celle-ci est désormais "rompue", selon le club.Le Standard "prend dès lors les mesures qui (lui semble) nécessaires pour sanctionner dès maintenant les fautifs et empêcher cela à l'avenir".Une réunion est prévue avec la Ville de Liège et le groupe de supporters Ultras Inferno. Le Standard n'a pas pu être joint pour donner davantage d'explication quant à l'identification des supporters ou aux mesures déjà prises.