Youri Tielemans à propos...

...de son évolution chez les Diables : "C'est vrai qu'en équipe nationale et depuis la Coupe du monde, mes prestations ont fait que mon rôle dans le groupe a évolué. Je ne suis plus le petit jeune qui débarquait sur la pointe des pieds en mai 2015 en stage avec les Diables de Wilmots à un an de l'EURO. Là, j'ouvrais encore de grands yeux. Aujourd'hui, je ne dirais pas que je suis installé, mais que les bons matchs accumulés ces deux dernières années m'ont offert un autre statut. Devenir un jour le patron ? Il ne faut pas aller trop vite. C'est à moi, par mon jeu, de me faire cette place-là. Mais oui, ce rôle de leader, j'ai été habitué à l'occuper, plus jeune, dans toutes les équipes d'âge par lesquelles je suis passé à Anderlecht. Et aujourd'hui encore, avec les Diables, quand il y a un nouveau qui arrive, j'essaie toujours de le mettre à l'aise le plus vite possible. Mais je ne suis pas le seul à faire ça, bien sûr."

...de son image : "On m'a souvent présenté comme le gendre idéal, mais je ne suis pas parfait, loin de là. Je n'ai jamais cherché à renvoyer une image qui n'était pas la mienne, d'ailleurs. Je ne crois pas que le club (Anderlecht, ndlr)ait cherché à faire cela non plus. Mais le fait est que j'ai été mis dans la lumière assez jeune par mes prestations, par le fait que je porte le brassard de capitaine, par exemple. Ce sont toutes ces petites choses, le fait aussi que j'avais une bonne image dans le club, avec mes coéquipiers, etc. Mais je ne crois pas que ça a changé la personne que je suis. À la limite, ça m'a surtout donné plus d'assurance encore."

...de la demi-finale de Coupe du monde contre la France : "On espère toujours jouer. Je pense que l'entraîneur a essayé une certaine tactique dans ce match où on était privé de Meunier. Évidemment, j'espérais débuter la rencontre, comme toutes les autres. Si tu joues avec Dembélé ou Tielemans, ce n'est pas le même match. Mais je pense que beaucoup de coaches auraient fait ce choix-là, compte tenu de l'expérience d'un gars comme Dembélé. Après, ce serait mentir si je vous disais qu'en deuxième mi-temps, quand je m'échauffe, je n'espère pas rentrer. Je trépignais, j'avais envie d'aider l'équipe, de changer le cours du match, mais les circonstances en ont décidé autrement."

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Youri Tielemans dans votre Sport/Foot Magazine

Youri Tielemans à propos......de son évolution chez les Diables : "C'est vrai qu'en équipe nationale et depuis la Coupe du monde, mes prestations ont fait que mon rôle dans le groupe a évolué. Je ne suis plus le petit jeune qui débarquait sur la pointe des pieds en mai 2015 en stage avec les Diables de Wilmots à un an de l'EURO. Là, j'ouvrais encore de grands yeux. Aujourd'hui, je ne dirais pas que je suis installé, mais que les bons matchs accumulés ces deux dernières années m'ont offert un autre statut. Devenir un jour le patron ? Il ne faut pas aller trop vite. C'est à moi, par mon jeu, de me faire cette place-là. Mais oui, ce rôle de leader, j'ai été habitué à l'occuper, plus jeune, dans toutes les équipes d'âge par lesquelles je suis passé à Anderlecht. Et aujourd'hui encore, avec les Diables, quand il y a un nouveau qui arrive, j'essaie toujours de le mettre à l'aise le plus vite possible. Mais je ne suis pas le seul à faire ça, bien sûr."...de son image : "On m'a souvent présenté comme le gendre idéal, mais je ne suis pas parfait, loin de là. Je n'ai jamais cherché à renvoyer une image qui n'était pas la mienne, d'ailleurs. Je ne crois pas que le club (Anderlecht, ndlr)ait cherché à faire cela non plus. Mais le fait est que j'ai été mis dans la lumière assez jeune par mes prestations, par le fait que je porte le brassard de capitaine, par exemple. Ce sont toutes ces petites choses, le fait aussi que j'avais une bonne image dans le club, avec mes coéquipiers, etc. Mais je ne crois pas que ça a changé la personne que je suis. À la limite, ça m'a surtout donné plus d'assurance encore."...de la demi-finale de Coupe du monde contre la France : "On espère toujours jouer. Je pense que l'entraîneur a essayé une certaine tactique dans ce match où on était privé de Meunier. Évidemment, j'espérais débuter la rencontre, comme toutes les autres. Si tu joues avec Dembélé ou Tielemans, ce n'est pas le même match. Mais je pense que beaucoup de coaches auraient fait ce choix-là, compte tenu de l'expérience d'un gars comme Dembélé. Après, ce serait mentir si je vous disais qu'en deuxième mi-temps, quand je m'échauffe, je n'espère pas rentrer. Je trépignais, j'avais envie d'aider l'équipe, de changer le cours du match, mais les circonstances en ont décidé autrement."Retrouvez l'intégralité de l'interview de Youri Tielemans dans votre Sport/Foot Magazine