"On n'est pas aidé", a regretté Thomas Van der Plaetsen. "Comment suis-je censé rester au sommet sans coach? J'ai réalisé la troisième performance européenne l'année dernière. Je pense que l'on peut dire que mon frère y est pour quelque chose en tant qu'entraîneur. En plus, il n'en a été informé que fin décembre, alors que notre entraînement hivernal durait déjà depuis deux mois. C'est tout sauf idéal." Thomas Van der Plaetsen est particulièrement critique non seulement à l'égard de Sport Vlaanderen, mais également à l'égard de la Ligue flamande d'athlétisme (VAL). "Il n'y a aucune aide de la fédération pour compenser la perte de contrat de mon coach. Leur argument est qu'ils veulent tout centraliser à Gand, mais ils ne proposent pas plus qu'une séance collective et une séance de kiné par semaine. Pour un athlète de haut niveau mondial, cela ne suffit pas. Je me demande vraiment comment des talents comme Jente Hauttekeete pourront rejoindre le top mondial de cette façon", a ajouté le décathlonien toujours dans l'expectative aussi du budget que pourra lui allouer la VAL. "Nous sommes fin janvier et on ne sait toujours pas combien me sera alloué pour cette année. Dans le meilleur des cas, ce sera 6.000 euros. Comment je vais pouvoir financer mes stages? Je n'en ai aucune idée." (Belga)

"On n'est pas aidé", a regretté Thomas Van der Plaetsen. "Comment suis-je censé rester au sommet sans coach? J'ai réalisé la troisième performance européenne l'année dernière. Je pense que l'on peut dire que mon frère y est pour quelque chose en tant qu'entraîneur. En plus, il n'en a été informé que fin décembre, alors que notre entraînement hivernal durait déjà depuis deux mois. C'est tout sauf idéal." Thomas Van der Plaetsen est particulièrement critique non seulement à l'égard de Sport Vlaanderen, mais également à l'égard de la Ligue flamande d'athlétisme (VAL). "Il n'y a aucune aide de la fédération pour compenser la perte de contrat de mon coach. Leur argument est qu'ils veulent tout centraliser à Gand, mais ils ne proposent pas plus qu'une séance collective et une séance de kiné par semaine. Pour un athlète de haut niveau mondial, cela ne suffit pas. Je me demande vraiment comment des talents comme Jente Hauttekeete pourront rejoindre le top mondial de cette façon", a ajouté le décathlonien toujours dans l'expectative aussi du budget que pourra lui allouer la VAL. "Nous sommes fin janvier et on ne sait toujours pas combien me sera alloué pour cette année. Dans le meilleur des cas, ce sera 6.000 euros. Comment je vais pouvoir financer mes stages? Je n'en ai aucune idée." (Belga)