Thomas, comment avez-vous vécu votre brève expérience internationale ?

Très bien car j'ai été confronté à des joueurs de classe mondiale. A l'entraînement, je ne me sentais pas plus faible qu'eux. Après mes prestations contre la Colombie et le Japon, je me suis dit que ce n'était qu'un début mais je ne pouvais pas encore rêver de la Coupe du Monde. J'étais fier de ces deux matches mais ce dont j'étais le plus fier, c'était de faire en six mois ce que d'autres n'arrivent pas à accomplir dans leur carrière : repartir de zéro et se retrouver six mois plus tard dans une équipe classée 6e mondiale à l'époque.

Vous attendiez-vous à une sélection pour le Brésil ?

Je savais que tout dépendrait de mes prestations. A partir du moment où les résultats de Bruges ont chuté et que personne n'arrivait à se mettre en valeur, que Laurent Ciman continuait à être repris et qu'Anthony Vanden Borre l'était également après dix matches, je me suis dit que j'étais grillé.

Et quelle a été votre réaction à l'annonce de la sélection ?

La sélection tombe...et j'ai passé de bonnes vacances. Deux semaines à Punta Cana. Je n'ai même pas regardé les matches ! Quand je suis rentré en Belgique, le tournoi était au stade des quarts de finale. J'ai juste vu le quart contre l'Argentine.

Retrouvez l'intégralité de la double interview Thomas Meunier - Guillaume François dans votre Sport/Foot Magazine.

Thomas, comment avez-vous vécu votre brève expérience internationale ?Très bien car j'ai été confronté à des joueurs de classe mondiale. A l'entraînement, je ne me sentais pas plus faible qu'eux. Après mes prestations contre la Colombie et le Japon, je me suis dit que ce n'était qu'un début mais je ne pouvais pas encore rêver de la Coupe du Monde. J'étais fier de ces deux matches mais ce dont j'étais le plus fier, c'était de faire en six mois ce que d'autres n'arrivent pas à accomplir dans leur carrière : repartir de zéro et se retrouver six mois plus tard dans une équipe classée 6e mondiale à l'époque. Vous attendiez-vous à une sélection pour le Brésil ?Je savais que tout dépendrait de mes prestations. A partir du moment où les résultats de Bruges ont chuté et que personne n'arrivait à se mettre en valeur, que Laurent Ciman continuait à être repris et qu'Anthony Vanden Borre l'était également après dix matches, je me suis dit que j'étais grillé.Et quelle a été votre réaction à l'annonce de la sélection ?La sélection tombe...et j'ai passé de bonnes vacances. Deux semaines à Punta Cana. Je n'ai même pas regardé les matches ! Quand je suis rentré en Belgique, le tournoi était au stade des quarts de finale. J'ai juste vu le quart contre l'Argentine.