Voilà donc bientôt trois ans, que le Flandrien a fêté son seul succès sur le Tour. L'intéressé aimerait bien renouveler l'expérience cette année. "Bien sûr, un succès n'est pas grand-chose, un deuxième serait plus beau et c'est ainsi que l'on commence à se bâtir un palmarès", a déclaré De Gendt. "Cette victoire au Ventoux ne me fait pas rêver pas tous les jours, mais à chaque interview, elle revient toujours à un moment. Gagner une étape du Tour est un but et un rêve pour chaque coureur, je suis content d'avoir pu y arriver. Ça évite aussi la pression. Ce n'est pas comme si je devais prester." Chez Lotto Soudal, De Gendt bénéficie d'un statut de coureur libre qui peut tenter sa chance dans les étapes plates qui ne sont pas pour les sprinters. "Je n'ai pas encore regardé les étapes possibles. Je ne le fais pas encore délibérément, parce que je sais à quel point ce premier jour est important. Nous devrons attendre de voir ce qui se passera samedi, puis le contre-la-montre par équipe décidera si oui ou non nous pouvons garder le maillot jaune. Après, je verrai ce qui est possible pour moi." Lotto Soudal attend avec impatience un succès sur le Tour. Les éditions précédentes n'ont pas été un succès pour la formation belge. "Nous n'avons pas réussi à gagner une étape depuis deux ans et on le remarque lors de la fête d'adieu le dernier jour à Paris. Ce n'est pas que les sponsors soient insatisfaits, mais vous pouvez voir qu'ils en attendaient plus. Dans le passé, nous avons eu des Tours où nous avons gagné quatre étapes, tout le monde était excité par la suite, surtout si nous avions aussi gagné sur les Champs-Elysées avec André (Greipel, ndlr). A ce moment-là, vous pouvez tout demander aux sponsors. Avec Caleb Ewan, nous avons un sprinter qui peut le faire, il l'a aussi prouvé dans le Giro. Samedi est déjà une première occasion de le faire. Je vous le garantis : aucun attaquant ne gagnera. Ce sera certainement un sprint. Qui ? Cela dépend du train qui peut manoeuvrer le mieux dans les derniers kilomètres. Espérons que nous le serons, mais il faut se battre pour ça." Pour De Gendt, c'est déjà le septième Tour. "Mais le premier à commencer en Belgique. Nous avons déjà traversé notre pays, mais c'était aux Pays-Bas que nous avions pris le départ. C'est plus spécial cette année. Je n'ai pas hâte d'arriver à cette étape de samedi, car je sais à quel point la première semaine - et certainement le premier jour - d'une grande course par étapes est nerveuse. Et maintenant il y a le Mur de Grammont et le Bosberg. Tout le monde est nerveux à l'idée d'être devant et donc je m'attends à de grosses chutes à l'approche du Mur. S'il n'y a pas de prologue ou de contre-la-montre par équipe le premier jour, le maillot jaune est également attaché à cette première étape et tout le monde est très motivé pour performer". De Gendt a participé au Giro plus tôt cette année et, après le Tour, la Vuelta l'attend encore. "Cette semaine, nous avons regardé les coureurs qui font deux grands tours par an et ce sont aussi les plus âgés. Ceux qui disputent les trois sont des hommes d'une trentaine d'années. Il faut donc être plus ou moins un "moteur" pour pouvoir ou vouloir faire ça et j'ai eu l'impression que le "moteur" est assez gros pour essayer ça." . (Belga)

Voilà donc bientôt trois ans, que le Flandrien a fêté son seul succès sur le Tour. L'intéressé aimerait bien renouveler l'expérience cette année. "Bien sûr, un succès n'est pas grand-chose, un deuxième serait plus beau et c'est ainsi que l'on commence à se bâtir un palmarès", a déclaré De Gendt. "Cette victoire au Ventoux ne me fait pas rêver pas tous les jours, mais à chaque interview, elle revient toujours à un moment. Gagner une étape du Tour est un but et un rêve pour chaque coureur, je suis content d'avoir pu y arriver. Ça évite aussi la pression. Ce n'est pas comme si je devais prester." Chez Lotto Soudal, De Gendt bénéficie d'un statut de coureur libre qui peut tenter sa chance dans les étapes plates qui ne sont pas pour les sprinters. "Je n'ai pas encore regardé les étapes possibles. Je ne le fais pas encore délibérément, parce que je sais à quel point ce premier jour est important. Nous devrons attendre de voir ce qui se passera samedi, puis le contre-la-montre par équipe décidera si oui ou non nous pouvons garder le maillot jaune. Après, je verrai ce qui est possible pour moi." Lotto Soudal attend avec impatience un succès sur le Tour. Les éditions précédentes n'ont pas été un succès pour la formation belge. "Nous n'avons pas réussi à gagner une étape depuis deux ans et on le remarque lors de la fête d'adieu le dernier jour à Paris. Ce n'est pas que les sponsors soient insatisfaits, mais vous pouvez voir qu'ils en attendaient plus. Dans le passé, nous avons eu des Tours où nous avons gagné quatre étapes, tout le monde était excité par la suite, surtout si nous avions aussi gagné sur les Champs-Elysées avec André (Greipel, ndlr). A ce moment-là, vous pouvez tout demander aux sponsors. Avec Caleb Ewan, nous avons un sprinter qui peut le faire, il l'a aussi prouvé dans le Giro. Samedi est déjà une première occasion de le faire. Je vous le garantis : aucun attaquant ne gagnera. Ce sera certainement un sprint. Qui ? Cela dépend du train qui peut manoeuvrer le mieux dans les derniers kilomètres. Espérons que nous le serons, mais il faut se battre pour ça." Pour De Gendt, c'est déjà le septième Tour. "Mais le premier à commencer en Belgique. Nous avons déjà traversé notre pays, mais c'était aux Pays-Bas que nous avions pris le départ. C'est plus spécial cette année. Je n'ai pas hâte d'arriver à cette étape de samedi, car je sais à quel point la première semaine - et certainement le premier jour - d'une grande course par étapes est nerveuse. Et maintenant il y a le Mur de Grammont et le Bosberg. Tout le monde est nerveux à l'idée d'être devant et donc je m'attends à de grosses chutes à l'approche du Mur. S'il n'y a pas de prologue ou de contre-la-montre par équipe le premier jour, le maillot jaune est également attaché à cette première étape et tout le monde est très motivé pour performer". De Gendt a participé au Giro plus tôt cette année et, après le Tour, la Vuelta l'attend encore. "Cette semaine, nous avons regardé les coureurs qui font deux grands tours par an et ce sont aussi les plus âgés. Ceux qui disputent les trois sont des hommes d'une trentaine d'années. Il faut donc être plus ou moins un "moteur" pour pouvoir ou vouloir faire ça et j'ai eu l'impression que le "moteur" est assez gros pour essayer ça." . (Belga)