"J'étais le premier à attaquer au kilomètre zéro, mais cela n'a pas marché", a expliqué le coureur. "Après 15 kilomètres, il n'y avait toujours pas de groupe de tête et j'ai fait une nouvelle tentative. Je n'étais pas seul. Par après, on a décidé d'attaquer. J'avais prévenu Serge (Pauwels, NDLR) qu'on allait partir mais il est arrivé un peu tard." Van Avermaet, De Gendt et Grivko ont ensuite faussé compagnie aux autres échappés. Grivko a été le premier à décrocher, laissant partir les deux Belges. "Je me suis accroché mais j'ai simplement été confronté aujourd'hui à un Greg qui était beaucoup trop fort. Il est un des meilleurs coureurs du monde. Mais soit, je suis content d'enfiler le maillot à pois. C'est un rêve. Mon équipe m'avait indiqué que je ne devais pas sprinter pour ces points, mais je l'ai quand même fait, car porter un tel maillot est quelque chose qui n'arrive probablement qu'une fois dans ta vie. Je l'ai aujourd'hui sur les épaules. Je voudrais bien le conserver quelques temps et encore amasser des points, mais je me rends bien compte que je ne pourrai pas le garder jusqu'à Paris. Je suis en ce moment très content. Je dédie ce maillot et mon prix de combativité à Stig Broeckx." (Belga)

"J'étais le premier à attaquer au kilomètre zéro, mais cela n'a pas marché", a expliqué le coureur. "Après 15 kilomètres, il n'y avait toujours pas de groupe de tête et j'ai fait une nouvelle tentative. Je n'étais pas seul. Par après, on a décidé d'attaquer. J'avais prévenu Serge (Pauwels, NDLR) qu'on allait partir mais il est arrivé un peu tard." Van Avermaet, De Gendt et Grivko ont ensuite faussé compagnie aux autres échappés. Grivko a été le premier à décrocher, laissant partir les deux Belges. "Je me suis accroché mais j'ai simplement été confronté aujourd'hui à un Greg qui était beaucoup trop fort. Il est un des meilleurs coureurs du monde. Mais soit, je suis content d'enfiler le maillot à pois. C'est un rêve. Mon équipe m'avait indiqué que je ne devais pas sprinter pour ces points, mais je l'ai quand même fait, car porter un tel maillot est quelque chose qui n'arrive probablement qu'une fois dans ta vie. Je l'ai aujourd'hui sur les épaules. Je voudrais bien le conserver quelques temps et encore amasser des points, mais je me rends bien compte que je ne pourrai pas le garder jusqu'à Paris. Je suis en ce moment très content. Je dédie ce maillot et mon prix de combativité à Stig Broeckx." (Belga)