"Avec Philippe Gilbert et John Degenkolb, nous perdons deux gars importants de l'équipe, des costauds aussi. C'est vraiment pas de chance, mais nous avons toujours Caleb dans l'équipe et il a une grande chance de gagner une étape. Il est vraiment en bonne forme". "Ai-je déjà vu une étape comme celle-ci ? Oui, ce n'est pas la première fois qu'une telle chose se produit et que la route se transforme en patinoire. Dans le Giro, vous avez souvent cela quand il a fait sec pendant longtemps et que soudain il se met à pleuvoir. Sur les routes proches de la côte, il fait souvent glissant. Ce n'est donc pas la première fois que je vis quelque chose comme ça, mais c'est la première fois de ma carrière que les coureurs eux-mêmes disent : et maintenant on descend tranquillement ou alors on peut compter les clavicules cassées des coureurs." "Une bonne chose", dit-il, "nous étions tous d'accord dans le peloton, seulement Astana n'a pas participé, mais peu de temps après, ils sont tombés et ils ont compris. Si l'organisateur ou l'UCI ne décide rien, les coureurs doivent prendre le contrôle et oser dire : nous descendons tranquillement et quand la route sera à nouveau sûre, nous reprendrons la course". (Belga)

"Avec Philippe Gilbert et John Degenkolb, nous perdons deux gars importants de l'équipe, des costauds aussi. C'est vraiment pas de chance, mais nous avons toujours Caleb dans l'équipe et il a une grande chance de gagner une étape. Il est vraiment en bonne forme". "Ai-je déjà vu une étape comme celle-ci ? Oui, ce n'est pas la première fois qu'une telle chose se produit et que la route se transforme en patinoire. Dans le Giro, vous avez souvent cela quand il a fait sec pendant longtemps et que soudain il se met à pleuvoir. Sur les routes proches de la côte, il fait souvent glissant. Ce n'est donc pas la première fois que je vis quelque chose comme ça, mais c'est la première fois de ma carrière que les coureurs eux-mêmes disent : et maintenant on descend tranquillement ou alors on peut compter les clavicules cassées des coureurs." "Une bonne chose", dit-il, "nous étions tous d'accord dans le peloton, seulement Astana n'a pas participé, mais peu de temps après, ils sont tombés et ils ont compris. Si l'organisateur ou l'UCI ne décide rien, les coureurs doivent prendre le contrôle et oser dire : nous descendons tranquillement et quand la route sera à nouveau sûre, nous reprendrons la course". (Belga)