Le coronavirus a cependant déjà joué quelques tours aux concepteurs du calendrier. Le Rallye de Suède a été annulé, le Rallye d'Irlande du Nord et de Grande-Bretagne aussi, tout profit pour le Rallye de Ypres qui espère cette fois bien être la première épreuve belge de l'histoire du WRC. Son édition l'an dernier avait été annulée à cause du Covid-19. Thierry Neuville, 4e l'an dernier, compte aussi là-dessus. "Ogier a le Monte-Carlo, Tanäk a le rallye d'Estonie, et moi, enfin, j'aurai un rallye chez moi", avait confié le pilote germanophone en prélude à sa saison. Thierry Neuville avait remporté le Monte-Carlo l'an dernier, mais c'était avec Nicolas Gilsoul à ses côtés. Un changement brutal de copilote la semaine dernière a surpris et Nicolas Gilsoul a dû céder son baquet de droite à Martijn Wijdaeghe, un jeune flandrien de 28 ans qui lira donc les notes du pilote de Saint-Vith. Cinq fois vice-champion du monde - avec Nicolas Gilsoul -, Thierry Neuville espère que, cette fois, ce sera la bonne. Démarrer de la meilleure manière au Monte-Carlo, qui risque d'être recouvert d'une couverture neigeuse, est déjà une priorité. La concurrence sera rude avec en première ligne Sébastien Ogier. Le Français, 37 ans, sacré l'an dernier au terme d'une saison réduite de 14 à 7 rendez-vous, sait que cette année, qui serait sa dernière a-t-il promis, sera son ultime occasion d'étoffer encore son palmarès et d'ajouter un 8e titre à sa collection. Et le natif de Gap, toujours avec son copilote Julien Ingrassia, veut finir en beauté. Mais il resterait alors à une victoire de Sébastien Loeb (absent cette année), son compatriote, titré à neuf reprises. Son équipier gallois chez Toyota, Elfyn Evans, vice-champion du monde, pourrait être un autre prétendant. Toyota, dirigée désormais par le tout jeune pilote retraité Jari-Matti Latvala, 35 ans, a en outre réservé sa 3e voiture au talent finlandais de 20 ans, Kalle Rovanperä. Hyundai, champion du monde des constructeurs, a confié sa 3e i20 alternativement aux expérimentés Dani Sordo et Craig Breen. Douze rallyes sont prévus au programme 2021. Le Monte-Carlo ouvre la marche dès jeudi. Les pilotes rouleront tôt le matin et le public ne sera pas autorisé, l'épreuve se déroulant à huis clos. Le Rallye Arctique (26-28 février), lui, a remplacé la Suède. Direction le nord de la Finlande ainsi pour la première fois en WRC avant, autres nouveautés, d'aller en Croatie (22-25 avril) et à Ypres (13-15 août). Annulé l'an dernier, le Rallye du Kenya, Safari Rally, espère encore faire son retour en juin après avoir figuré au calendrier de 1973 à 2002, alors que le Chili (09-12 septembre) et le Japon, pour clore la saison (11-14 novembre), reviennent également. Cette année verra Pirelli remplacer Michelin comme fournisseur de pneumatiques. Avant, en 2022, la promesse d'une révolution avec l'arrivée des moteurs à technologie hybride pour la 50e édition du WRC. (Belga)

Le coronavirus a cependant déjà joué quelques tours aux concepteurs du calendrier. Le Rallye de Suède a été annulé, le Rallye d'Irlande du Nord et de Grande-Bretagne aussi, tout profit pour le Rallye de Ypres qui espère cette fois bien être la première épreuve belge de l'histoire du WRC. Son édition l'an dernier avait été annulée à cause du Covid-19. Thierry Neuville, 4e l'an dernier, compte aussi là-dessus. "Ogier a le Monte-Carlo, Tanäk a le rallye d'Estonie, et moi, enfin, j'aurai un rallye chez moi", avait confié le pilote germanophone en prélude à sa saison. Thierry Neuville avait remporté le Monte-Carlo l'an dernier, mais c'était avec Nicolas Gilsoul à ses côtés. Un changement brutal de copilote la semaine dernière a surpris et Nicolas Gilsoul a dû céder son baquet de droite à Martijn Wijdaeghe, un jeune flandrien de 28 ans qui lira donc les notes du pilote de Saint-Vith. Cinq fois vice-champion du monde - avec Nicolas Gilsoul -, Thierry Neuville espère que, cette fois, ce sera la bonne. Démarrer de la meilleure manière au Monte-Carlo, qui risque d'être recouvert d'une couverture neigeuse, est déjà une priorité. La concurrence sera rude avec en première ligne Sébastien Ogier. Le Français, 37 ans, sacré l'an dernier au terme d'une saison réduite de 14 à 7 rendez-vous, sait que cette année, qui serait sa dernière a-t-il promis, sera son ultime occasion d'étoffer encore son palmarès et d'ajouter un 8e titre à sa collection. Et le natif de Gap, toujours avec son copilote Julien Ingrassia, veut finir en beauté. Mais il resterait alors à une victoire de Sébastien Loeb (absent cette année), son compatriote, titré à neuf reprises. Son équipier gallois chez Toyota, Elfyn Evans, vice-champion du monde, pourrait être un autre prétendant. Toyota, dirigée désormais par le tout jeune pilote retraité Jari-Matti Latvala, 35 ans, a en outre réservé sa 3e voiture au talent finlandais de 20 ans, Kalle Rovanperä. Hyundai, champion du monde des constructeurs, a confié sa 3e i20 alternativement aux expérimentés Dani Sordo et Craig Breen. Douze rallyes sont prévus au programme 2021. Le Monte-Carlo ouvre la marche dès jeudi. Les pilotes rouleront tôt le matin et le public ne sera pas autorisé, l'épreuve se déroulant à huis clos. Le Rallye Arctique (26-28 février), lui, a remplacé la Suède. Direction le nord de la Finlande ainsi pour la première fois en WRC avant, autres nouveautés, d'aller en Croatie (22-25 avril) et à Ypres (13-15 août). Annulé l'an dernier, le Rallye du Kenya, Safari Rally, espère encore faire son retour en juin après avoir figuré au calendrier de 1973 à 2002, alors que le Chili (09-12 septembre) et le Japon, pour clore la saison (11-14 novembre), reviennent également. Cette année verra Pirelli remplacer Michelin comme fournisseur de pneumatiques. Avant, en 2022, la promesse d'une révolution avec l'arrivée des moteurs à technologie hybride pour la 50e édition du WRC. (Belga)