"Lors des tests effectués avant d'aller à Turin pour entrer dans la bulle équipe, l'un d'entre eux a donné un résultat positif. Positivité démentie ensuite par trois autres tests PCR effectués les trois jours suivants. Il s'agissait donc d'un faux positif", a regretté sur Instagram Tonelli, mercredi soir. "En accord avec l'équipe, nous avons décidé de ne pas m'aligner sur la course afin de pas risquer d'éventuelles contaminations dans l'équipe." Contrairement à d'autres courses, où une équipe doit se retirer après un test positif d'un membre, l'équipe Bardiani-CSF-Faizane a pu remplacer le coureur et reste en compétition. Le Giro possède un autre protocole, déjà utilisé lors de l'édition précédente. "Au Tour de France, tu devais te retirer en tant qu'équipe après deux cas positifs. Mauro Vegni ne trouvait pas cela juste par rapport au reste de l'équipe et d'autres règles sont mises en places", a expliqué Maarten Meirhaeghe, médecin de l'équipe Lotto Soudal. "Tout se fait au cas par cas, en consultation avec le médecin Covid-19 qui voyage avec le Giro. Lorsqu'une personne est testée positive, elle est immédiatement mise en quarantaine. Ensuite, elle subit un nouveau test pour confirmer la positivité du test. Les personnes considérées comme contact à haut risque sont également isolées et testées." Les coureurs et les membres de l'équipe ont subi un test PCR six jours avant le départ. "Nous devons présenter un résultat négatif pour pouvoir entrer dans la bulle Giro", a poursuivi Meirhaeghe. "Un autre test PCR est effectué trois jours avant le départ. Cela a été fait mercredi par l'organisation. Nous attendons les résultats pendant la journée de jeudi." Si une autre personne est testée positive, elle peut être remplacée à condition d'avoir effectué un test six et trois jours avant le départ, prévu samedi à Turin. (Belga)

"Lors des tests effectués avant d'aller à Turin pour entrer dans la bulle équipe, l'un d'entre eux a donné un résultat positif. Positivité démentie ensuite par trois autres tests PCR effectués les trois jours suivants. Il s'agissait donc d'un faux positif", a regretté sur Instagram Tonelli, mercredi soir. "En accord avec l'équipe, nous avons décidé de ne pas m'aligner sur la course afin de pas risquer d'éventuelles contaminations dans l'équipe." Contrairement à d'autres courses, où une équipe doit se retirer après un test positif d'un membre, l'équipe Bardiani-CSF-Faizane a pu remplacer le coureur et reste en compétition. Le Giro possède un autre protocole, déjà utilisé lors de l'édition précédente. "Au Tour de France, tu devais te retirer en tant qu'équipe après deux cas positifs. Mauro Vegni ne trouvait pas cela juste par rapport au reste de l'équipe et d'autres règles sont mises en places", a expliqué Maarten Meirhaeghe, médecin de l'équipe Lotto Soudal. "Tout se fait au cas par cas, en consultation avec le médecin Covid-19 qui voyage avec le Giro. Lorsqu'une personne est testée positive, elle est immédiatement mise en quarantaine. Ensuite, elle subit un nouveau test pour confirmer la positivité du test. Les personnes considérées comme contact à haut risque sont également isolées et testées." Les coureurs et les membres de l'équipe ont subi un test PCR six jours avant le départ. "Nous devons présenter un résultat négatif pour pouvoir entrer dans la bulle Giro", a poursuivi Meirhaeghe. "Un autre test PCR est effectué trois jours avant le départ. Cela a été fait mercredi par l'organisation. Nous attendons les résultats pendant la journée de jeudi." Si une autre personne est testée positive, elle peut être remplacée à condition d'avoir effectué un test six et trois jours avant le départ, prévu samedi à Turin. (Belga)