L'Euro féminin arrive à grands pas. Les Red Flames occupent actuellement le 20e rang au classement de la FIFA. Onze des seize pays participants à la compétition sont mieux classés que les Belges. Cela signifie-t-il qu'il ne faut pas avoir trop d'attentes pour cet Euro ?

TESSA WULLAERT:"Nous ambitionnons de faire mieux que lors de l'Euro 2017 (où la Belgique n'a pas passé la phase de groupe aux Pays-Bas, ndlr), mais ce ne sera pas facile. L'objectif est d'atteindre le prochain tour. C'est possible si nous remportons notre premier match contre l'Islande et que nous parvenons à décrocher un partage lors du dernier contre l'Italie. Mais il ne faut pas s'attendre à des choses folles. Nous avons effectué quelques progrès depuis cinq ans, mais les autres pays ont encore plus progressé. Surtout en termes de professionnalisation. Chez nous, 80% des joueuses ne le sont toujours pas."

Est-ce qu'il y a plus de joueuses prometteuses qu'il y a cinq ans ?

WULLAERT: " Pour être honnête, pas dans l'immédiat, même si je suis heureuse du nombre croissant de filles qui jouent au football. Et lors de mes stages au sein de GRLPWR, j'ai pu observer des talents en devenir."

Tu as l'air contrariée en disant cela.

WULLAERT: "Je ne peux pas raconter me montrer positive si je ne vois pas assez de choses positives au niveau des clubs."

Un grand tournoi des Red Flames pourrait-il donner un nouvel élan au football féminin belge ?

WULLAERT:"Nous ferons tout ce que nous pouvons. Mais vous devez poser la question autrement. Nous avons d'abord besoin de personnes qui veulent investir dans nos clubs, et ensuite les résultats en équipe nationale pourront sûrement suivre."

Lire la suite de cette interview (en néerlandais) sur le site de Krant van West-Vlaanderen.

TESSA WULLAERT:"Nous ambitionnons de faire mieux que lors de l'Euro 2017 (où la Belgique n'a pas passé la phase de groupe aux Pays-Bas, ndlr), mais ce ne sera pas facile. L'objectif est d'atteindre le prochain tour. C'est possible si nous remportons notre premier match contre l'Islande et que nous parvenons à décrocher un partage lors du dernier contre l'Italie. Mais il ne faut pas s'attendre à des choses folles. Nous avons effectué quelques progrès depuis cinq ans, mais les autres pays ont encore plus progressé. Surtout en termes de professionnalisation. Chez nous, 80% des joueuses ne le sont toujours pas."WULLAERT: " Pour être honnête, pas dans l'immédiat, même si je suis heureuse du nombre croissant de filles qui jouent au football. Et lors de mes stages au sein de GRLPWR, j'ai pu observer des talents en devenir."WULLAERT: "Je ne peux pas raconter me montrer positive si je ne vois pas assez de choses positives au niveau des clubs."WULLAERT:"Nous ferons tout ce que nous pouvons. Mais vous devez poser la question autrement. Nous avons d'abord besoin de personnes qui veulent investir dans nos clubs, et ensuite les résultats en équipe nationale pourront sûrement suivre."Lire la suite de cette interview (en néerlandais) sur le site de Krant van West-Vlaanderen.