Tatsuhiro Sakamoto est définitivement un transfert hivernal qui a apporté une valeur ajoutée immédiate au KV Ostende. Le Japonais de 25 ans a commencé six matches comme titualire cette saison avec les Côtiers, que ce soit sur le flanc droit, le côté gauche ou dans l'axe central, sous la direction d'Alexander Blessin ou de son successeur Yves Vanderhaeghe. A chaque fois, il avait terminé ses rencontres. Mais ensuite, il a ensuite été freiné par une infection au coronavirus : à chaque fois, il est resté sur le terrain jusqu'au coup de sifflet final.

Pendant un moment, il a cru que sa carrière ne décollerait jamais. "J'avais même déjà abandonné le rêve de devenir footballeur professionnel", déclare-t-il dans les colonnes du Krant van West-Vlaanderen. "Mon premier sport a été le rugby. Ma mère voulait que je le fasse pour devenir plus fort. Mais je préférais jouer au football. Je voulais devenir professionnel, mais lorsque je n'ai pas réussi à intégrer l'équipe U18 du FC Tokyo, j'ai cru que c'était fini pour moi. Ensuite, je suis allé au lycée Maebashi Ikuei et là, j'ai joué au football pendant trois ans dans l'équipe de l'école, qui est l'une des plus fortes du Japon."

"Certains de mes coéquipiers ont reçu des offres de clubs professionnels l'année dernière, mais pas moi. Ensuite, j'ai commencé à jouer dans le championnat universitaire, à l'université de Toyo. C'est grâce aux contacts de mon entraîneur là-bas que j'ai eu une chance chez les professionnels au sein de la modeste équipe de deuxième division de Montedio Yamagata. Mais mon premier match d'entraînement là-bas a été mauvais. Je manquais de confiance et ne pouvais pas montrer mes qualités. Puis vint le tournant. Je sentais que je ne m'en sortirais pas comme ça. J'en étais arrivé au point du tout ou rien et cela a créé le déclic nécessaire pour pouvoir jouer libéré et exploiter tout mon potentiel".

Les conséquences de ce déclic sont 7 buts et 4 passes décisives avec la formation de J2 League. Le Cerezo Osaka, qui évolue en D1, toque alors à sa porte. Là-bas, Osaka trouve le chemin des filets à 10 reprises et délivre 15 passes décisives en 81 duels. L'été dernier, il est même appelé en équipe nationale et y fait ses débuts. "Là, j'ai vu que les joueurs qui évoluaient à l'étranger avaient plus de confiance en eux et j'ai décidé d'aller aussi à l'étranger pour progresser. J'ai donc rejoint Ostende le mois dernier."

Retrouvez la suite de cette interview en néerlandais surKW.be.

Tatsuhiro Sakamoto est définitivement un transfert hivernal qui a apporté une valeur ajoutée immédiate au KV Ostende. Le Japonais de 25 ans a commencé six matches comme titualire cette saison avec les Côtiers, que ce soit sur le flanc droit, le côté gauche ou dans l'axe central, sous la direction d'Alexander Blessin ou de son successeur Yves Vanderhaeghe. A chaque fois, il avait terminé ses rencontres. Mais ensuite, il a ensuite été freiné par une infection au coronavirus : à chaque fois, il est resté sur le terrain jusqu'au coup de sifflet final.Pendant un moment, il a cru que sa carrière ne décollerait jamais. "J'avais même déjà abandonné le rêve de devenir footballeur professionnel", déclare-t-il dans les colonnes du Krant van West-Vlaanderen. "Mon premier sport a été le rugby. Ma mère voulait que je le fasse pour devenir plus fort. Mais je préférais jouer au football. Je voulais devenir professionnel, mais lorsque je n'ai pas réussi à intégrer l'équipe U18 du FC Tokyo, j'ai cru que c'était fini pour moi. Ensuite, je suis allé au lycée Maebashi Ikuei et là, j'ai joué au football pendant trois ans dans l'équipe de l'école, qui est l'une des plus fortes du Japon.""Certains de mes coéquipiers ont reçu des offres de clubs professionnels l'année dernière, mais pas moi. Ensuite, j'ai commencé à jouer dans le championnat universitaire, à l'université de Toyo. C'est grâce aux contacts de mon entraîneur là-bas que j'ai eu une chance chez les professionnels au sein de la modeste équipe de deuxième division de Montedio Yamagata. Mais mon premier match d'entraînement là-bas a été mauvais. Je manquais de confiance et ne pouvais pas montrer mes qualités. Puis vint le tournant. Je sentais que je ne m'en sortirais pas comme ça. J'en étais arrivé au point du tout ou rien et cela a créé le déclic nécessaire pour pouvoir jouer libéré et exploiter tout mon potentiel".Les conséquences de ce déclic sont 7 buts et 4 passes décisives avec la formation de J2 League. Le Cerezo Osaka, qui évolue en D1, toque alors à sa porte. Là-bas, Osaka trouve le chemin des filets à 10 reprises et délivre 15 passes décisives en 81 duels. L'été dernier, il est même appelé en équipe nationale et y fait ses débuts. "Là, j'ai vu que les joueurs qui évoluaient à l'étranger avaient plus de confiance en eux et j'ai décidé d'aller aussi à l'étranger pour progresser. J'ai donc rejoint Ostende le mois dernier."Retrouvez la suite de cette interview en néerlandais surKW.be.