Swann, tu vas découvrir le milieu du football belge cette saison avec Eleven et Sport/Foot Magazine. Qu'est-ce qui t'a donné envie de partir à la découverte du championnat belge?

J'ai eu la chance ces dernières années de faire de belles rencontres, toujours bienveillantes, en Belgique. Professionnelles et amicales. Je pense à Benjamin Deceuninck, par exemple, et à la RTBF dans son ensemble, qui m'ont permis de travailler sur les matches des Diables rouges, puis sur l'Europa League. Mais il y avait un manque chez moi. Celui de parler de votre football sans en connaître le coeur battant. Le noyau dur. Pour moi, l'âme de la culture foot, quel que soit le pays, elle se trouve dans son championnat national. C'est pour ça que je suis content de pouvoir, dans les prochains mois, partir à la découverte de tous ces stades, ces clubs, ces jeunes talents aussi, que je ne connais pas encore. Ou si mal. Clairement, il y avait chez moi une envie de combler ce manque.

De quand date ton premier contact avec le football belge?

J'étais tout gamin, je devais avoir une dizaine d'années quand je suis venu pour la première fois en Belgique. C'était avec mon club de la région parisienne du CO Vincennes où, pour l'anecdote, j'ai eu comme responsable de stage un certain Jérémy Taravel (défenseur du Cercle Bruges, ndlr). Avec mon club, chaque été pendant deux ou trois saisons, on venait disputer un stage à Oupeye, près de Liège. C'est là que j'ai découvert l'esprit foot propre à la Belgique. Les buvettes, les barbecues, cette ambiance si particulière qui fait le charme de votre pays.

Le grand public t'a découvert sur les antennes de la RTBF à l'occasion du Mondial 2018. C'était comment de vivre une Coupe du monde dans la peau d'un chroniqueur?

En 2011, j'avais fait une première apparition en télé sur la RTBF pour La Tribune, comme journaliste de So Foot. Puis, chemin faisant, nos chemins se sont recroisés à l'occasion des bonnes prestations de la Belgique. Avec les Diables et le Mondial 2018, j'ai vraiment découvert ce que c'était de bosser en télé. Les heures de préparation, la concentration du direct, les centaines de petites mains qui travaillent en coulisses. Venant de la presse écrite à la base, j'avais quelques appréhensions sur un milieu qu'on dit rempli d'égos. En fait, j'y ai rencontré beaucoup des gens biens. D'Alex Teklak à Khalilou Fadiga, en passant par Thomas Chatelle et Benjamin Deceuninck évidemment. En un mois, la RTBF est devenue ma maison. Des souvenirs que je n'oublierai pas et que je suis heureux de poursuivre aujourd'hui encore.

Swann, tu vas découvrir le milieu du football belge cette saison avec Eleven et Sport/Foot Magazine. Qu'est-ce qui t'a donné envie de partir à la découverte du championnat belge?J'ai eu la chance ces dernières années de faire de belles rencontres, toujours bienveillantes, en Belgique. Professionnelles et amicales. Je pense à Benjamin Deceuninck, par exemple, et à la RTBF dans son ensemble, qui m'ont permis de travailler sur les matches des Diables rouges, puis sur l'Europa League. Mais il y avait un manque chez moi. Celui de parler de votre football sans en connaître le coeur battant. Le noyau dur. Pour moi, l'âme de la culture foot, quel que soit le pays, elle se trouve dans son championnat national. C'est pour ça que je suis content de pouvoir, dans les prochains mois, partir à la découverte de tous ces stades, ces clubs, ces jeunes talents aussi, que je ne connais pas encore. Ou si mal. Clairement, il y avait chez moi une envie de combler ce manque. De quand date ton premier contact avec le football belge?J'étais tout gamin, je devais avoir une dizaine d'années quand je suis venu pour la première fois en Belgique. C'était avec mon club de la région parisienne du CO Vincennes où, pour l'anecdote, j'ai eu comme responsable de stage un certain Jérémy Taravel (défenseur du Cercle Bruges, ndlr). Avec mon club, chaque été pendant deux ou trois saisons, on venait disputer un stage à Oupeye, près de Liège. C'est là que j'ai découvert l'esprit foot propre à la Belgique. Les buvettes, les barbecues, cette ambiance si particulière qui fait le charme de votre pays. Le grand public t'a découvert sur les antennes de la RTBF à l'occasion du Mondial 2018. C'était comment de vivre une Coupe du monde dans la peau d'un chroniqueur?En 2011, j'avais fait une première apparition en télé sur la RTBF pour La Tribune, comme journaliste de So Foot. Puis, chemin faisant, nos chemins se sont recroisés à l'occasion des bonnes prestations de la Belgique. Avec les Diables et le Mondial 2018, j'ai vraiment découvert ce que c'était de bosser en télé. Les heures de préparation, la concentration du direct, les centaines de petites mains qui travaillent en coulisses. Venant de la presse écrite à la base, j'avais quelques appréhensions sur un milieu qu'on dit rempli d'égos. En fait, j'y ai rencontré beaucoup des gens biens. D'Alex Teklak à Khalilou Fadiga, en passant par Thomas Chatelle et Benjamin Deceuninck évidemment. En un mois, la RTBF est devenue ma maison. Des souvenirs que je n'oublierai pas et que je suis heureux de poursuivre aujourd'hui encore.