Selon le coordinateur de l'enquête Ebe Verhaegen, et le procureur fédéral Kris Wagner, c'est Troch qui a recommandé à Myny de lever le pied à Malines, le 12 mars 2018. Cela s'est passé en consultation avec Walter Mortelmans, partenaire de Troch au sein du bureau d'agents ISM. Ce que conteste Maître Simaey, l'avocat de Troch. "Nous ne serions même pas là si les conversations entre Troch, Mortelmans et Myny avaient été écoutées", a-t-il affirmé. "Cela faisait un certain temps que Myny voulait quitter ce club où il était très peu aligné. Troch était parfaitement dans son rôle en lui confirmant un intérêt de Malines. Mais cela n'a rien à voir avec une tentative de falsification d'un match..." "Jamais il n'a été dit qu'un contrat lui serait offert au Kavé Malines, ou une quelconque somme d'argent, s'il faussait le match. Le joueur le confirme, et les conversations sur WhatsApp entre Troch et Myny, également. L'avocat a par ailleurs reproché au procureur fédéral de manquer de clarté. "De quoi est-on finalement accusé", a-t-il en effet demandé. "D'avoir faussé la compétition, ou de ne pas avoir dénoncé une tentative de falsfication? Comment voulez-vous que je défende convenablement mon client si je l'ignore. Mais quoi qu'il en soit la seule chose qu'on a demandé au joueur, c'est de ne pas célébrer son goal avec trop de jubilation devant le kop de Malines, au cas où il en marquerait un. Rien d'autre. J'ai demandé avec beaucoup d'insistance une confrontation, qui m'a été refusée. Et je la redemande ici. Comme je demande que la plainte contre Thomas Troch soit déclarée non fondée. On ne peut pas lui infliger davantage qu'une simple réprimande. Et encore, ce serait déjà une peine trop sévère", a conclu l'avocat. A noter qu'Olivier Myny a collaboré comme "repenti" à l'enquête de l'Union belge. (Belga)

Selon le coordinateur de l'enquête Ebe Verhaegen, et le procureur fédéral Kris Wagner, c'est Troch qui a recommandé à Myny de lever le pied à Malines, le 12 mars 2018. Cela s'est passé en consultation avec Walter Mortelmans, partenaire de Troch au sein du bureau d'agents ISM. Ce que conteste Maître Simaey, l'avocat de Troch. "Nous ne serions même pas là si les conversations entre Troch, Mortelmans et Myny avaient été écoutées", a-t-il affirmé. "Cela faisait un certain temps que Myny voulait quitter ce club où il était très peu aligné. Troch était parfaitement dans son rôle en lui confirmant un intérêt de Malines. Mais cela n'a rien à voir avec une tentative de falsification d'un match..." "Jamais il n'a été dit qu'un contrat lui serait offert au Kavé Malines, ou une quelconque somme d'argent, s'il faussait le match. Le joueur le confirme, et les conversations sur WhatsApp entre Troch et Myny, également. L'avocat a par ailleurs reproché au procureur fédéral de manquer de clarté. "De quoi est-on finalement accusé", a-t-il en effet demandé. "D'avoir faussé la compétition, ou de ne pas avoir dénoncé une tentative de falsfication? Comment voulez-vous que je défende convenablement mon client si je l'ignore. Mais quoi qu'il en soit la seule chose qu'on a demandé au joueur, c'est de ne pas célébrer son goal avec trop de jubilation devant le kop de Malines, au cas où il en marquerait un. Rien d'autre. J'ai demandé avec beaucoup d'insistance une confrontation, qui m'a été refusée. Et je la redemande ici. Comme je demande que la plainte contre Thomas Troch soit déclarée non fondée. On ne peut pas lui infliger davantage qu'une simple réprimande. Et encore, ce serait déjà une peine trop sévère", a conclu l'avocat. A noter qu'Olivier Myny a collaboré comme "repenti" à l'enquête de l'Union belge. (Belga)