Il lui est pourtant reproché par le procureur fédéral de ne pas avoir dénoncé une tentative de falsification de la compétition, lorsque l'actionnaire principal du Kavé Malines Olivier Somers, lui a demandé d'inciter Roef à aider le Malinwa à gagner le match du 12 mars 2018. Ce qui pourrait valoir un an de suspension à Maeschalck. "Premièrement un agent de joueurs n'est en rien obligé de dénoncer ce genre de faits", a plaidé Maître Van Nooten. "Deuxièmement personne n'a demandé à mon client de faire pression sur Roef. Il n'avait donc rien à signaler..." L'agent reconnaît cependant avoir été deux fois en contact avec Somers. Une fois avant le match pour solliciter des places, et une fois le lendemain. En réponse au procureur qui juge suspect, une rencontre avec Roef après l'entretien avec Somers, l'avocat répond qu'elle était prévue. "Il s'agissait d'évoquer l'avenir sportif du joueur avec ses parents et sa petite amie", explique Van Nooten. "Et la signature prévue le lundi, avec une marque de gants. On peut prouver tout cela, notamment grâce à WhatsApp. Mais curieusement, les copies de nos déclarations au parquet fédéral ne figurent pas parmi les 35 documents que le coordinateur de l'enquête a été autorisé à consulter." Evert Maeschalck, qui est le fils de l'avocat Johnny Maeschalck, retenait difficilement ses larmes lorsqu'il s'est brièvement adressé à la commission pour réclamer son acquittement. "Je sais que je n'ai rien à voir avec cette affaire", a-t-il dit. "C'est donc très douloureux d'y être quand même impliqué malgré moi. J'espère que cette page pourra être rapidement tournée, en particulier pour ma femme et mes enfants." (Belga)

Il lui est pourtant reproché par le procureur fédéral de ne pas avoir dénoncé une tentative de falsification de la compétition, lorsque l'actionnaire principal du Kavé Malines Olivier Somers, lui a demandé d'inciter Roef à aider le Malinwa à gagner le match du 12 mars 2018. Ce qui pourrait valoir un an de suspension à Maeschalck. "Premièrement un agent de joueurs n'est en rien obligé de dénoncer ce genre de faits", a plaidé Maître Van Nooten. "Deuxièmement personne n'a demandé à mon client de faire pression sur Roef. Il n'avait donc rien à signaler..." L'agent reconnaît cependant avoir été deux fois en contact avec Somers. Une fois avant le match pour solliciter des places, et une fois le lendemain. En réponse au procureur qui juge suspect, une rencontre avec Roef après l'entretien avec Somers, l'avocat répond qu'elle était prévue. "Il s'agissait d'évoquer l'avenir sportif du joueur avec ses parents et sa petite amie", explique Van Nooten. "Et la signature prévue le lundi, avec une marque de gants. On peut prouver tout cela, notamment grâce à WhatsApp. Mais curieusement, les copies de nos déclarations au parquet fédéral ne figurent pas parmi les 35 documents que le coordinateur de l'enquête a été autorisé à consulter." Evert Maeschalck, qui est le fils de l'avocat Johnny Maeschalck, retenait difficilement ses larmes lorsqu'il s'est brièvement adressé à la commission pour réclamer son acquittement. "Je sais que je n'ai rien à voir avec cette affaire", a-t-il dit. "C'est donc très douloureux d'y être quand même impliqué malgré moi. J'espère que cette page pourra être rapidement tournée, en particulier pour ma femme et mes enfants." (Belga)