"Je suis honoré, heureux d'être au Standard, comme je l'ai été quand j'étais joueur et adjoint", a déclaré Leye, qui avait quitté le club après l'arrivée de Philippe Montanier comme entraîneur principal en début de saison. Le voilà de retour six mois plus tard pour succéder au Français, alors que le Standard est onzième, à sept points d'Anderlecht, quatrième et dernier qualifié pour les playoffs. "Le but, c'est de sortir le club de cette situation", poursuit Leye. "On sait qu'on n'a pas beaucoup de temps, le mois de janvier est très chargé. On connait l'ambition du club en début de saison. Mais le plus important, aujourd'hui, c'est de survivre à ce mois de janvier. Nous devons montrer dès le match contre Waasland-Beveren (lundi 11) que des choses ont changé. Voir le long terme maintenant ne serait pas bon. Il est très important de revenir dans le rythme, de ramener une victoire et de faire revenir la confiance. Peut-être que ça aidera certains joueurs à retrouver leur niveau." Leye a déjà une idée des points à travailler. "Dans l'urgence, ce qui est très important, c'est l'état d'esprit, adhérer à l'ADN Standard. La passion dont on parle ici, on doit la voir sur le terrain. La fierté, ça passe par des actions sur le terrain. Le problème actuellement, on le voit dans le classement, c'est le nombre de buts marqués (22 en 19 matchs). Les statistiques de la défense sont bonnes (21 buts encaissés). Si on peut garder ce classement en défense et monter en attaque, ça ira je pense." Augmenter la production offensive passera par l'arrivée d'un nouvel attaquant, "capable de la mettre au fond ou de libérer des espaces pour que les autres la mettent au fond", mais aussi par un travail sur la construction. "Les joueurs offensifs ont besoin de ballons et de se trouver en position. À la limite, je préfère un attaquant qui rate, car ça veut dire qu'on a des occasions et qu'on doit travailler l'efficacité. Ici, on doit travailler la construction. C'est ce qui va permettre aux attaquants de se trouver dans des situations où l'on a des possibilités. Après, si c'est le back gauche qui marque, ce n'est pas important, du moment où chacun sait où courir et où se mettre." (Belga)

"Je suis honoré, heureux d'être au Standard, comme je l'ai été quand j'étais joueur et adjoint", a déclaré Leye, qui avait quitté le club après l'arrivée de Philippe Montanier comme entraîneur principal en début de saison. Le voilà de retour six mois plus tard pour succéder au Français, alors que le Standard est onzième, à sept points d'Anderlecht, quatrième et dernier qualifié pour les playoffs. "Le but, c'est de sortir le club de cette situation", poursuit Leye. "On sait qu'on n'a pas beaucoup de temps, le mois de janvier est très chargé. On connait l'ambition du club en début de saison. Mais le plus important, aujourd'hui, c'est de survivre à ce mois de janvier. Nous devons montrer dès le match contre Waasland-Beveren (lundi 11) que des choses ont changé. Voir le long terme maintenant ne serait pas bon. Il est très important de revenir dans le rythme, de ramener une victoire et de faire revenir la confiance. Peut-être que ça aidera certains joueurs à retrouver leur niveau." Leye a déjà une idée des points à travailler. "Dans l'urgence, ce qui est très important, c'est l'état d'esprit, adhérer à l'ADN Standard. La passion dont on parle ici, on doit la voir sur le terrain. La fierté, ça passe par des actions sur le terrain. Le problème actuellement, on le voit dans le classement, c'est le nombre de buts marqués (22 en 19 matchs). Les statistiques de la défense sont bonnes (21 buts encaissés). Si on peut garder ce classement en défense et monter en attaque, ça ira je pense." Augmenter la production offensive passera par l'arrivée d'un nouvel attaquant, "capable de la mettre au fond ou de libérer des espaces pour que les autres la mettent au fond", mais aussi par un travail sur la construction. "Les joueurs offensifs ont besoin de ballons et de se trouver en position. À la limite, je préfère un attaquant qui rate, car ça veut dire qu'on a des occasions et qu'on doit travailler l'efficacité. Ici, on doit travailler la construction. C'est ce qui va permettre aux attaquants de se trouver dans des situations où l'on a des possibilités. Après, si c'est le back gauche qui marque, ce n'est pas important, du moment où chacun sait où courir et où se mettre." (Belga)