Confirmé la semaine dernière, mais on le savait depuis un bon moment déjà : Jonathan Legear et Blackpool, c'est fini. Une histoire qui n'a jamais été une histoire d'amour. Un échec de plus après ses ratés à Grozny, à l'Olympiacos et à Malines. Nouveau défi : le Standard.

La semaine passée, toujours : on apprenait que Zakaria Bakkali rejoignait l'écurie de Jorge Mendes, l'agent mondial numéro 1, l'homme qui manage par exemple Cristiano Ronaldo, James Rodriguez, Radamel Falcao et aussi José Mourinho. Super, il ne lui reste plus qu'à redevenir joueur de foot.

Et toujours la même semaine, Sport Foot Magazine décrivait la descente en enfer de Yassine El Ghanassy. Coups de sang et dérapages, c'est ça sa vie depuis pas mal de temps. Il a été un footballeur génial avant ça : vous vous souvenez ? Les dribbles magiques made by Yassine, ça vous dit quelque chose ?

On parle ici de trois surdoués. C'est en tout cas ce qu'on a raconté et on ne leur a sûrement pas rendu service. Ils ont même joué avec les Diables (ok, ça n'a été que furtif) : vous vous souvenez ? Leur tout droit dans le mur, c'est dans les trois cas une chronique de crash annoncé. Parce qu'il y a des signes avant-coureurs. Des signes qui ne trompent pas. Des constantes dans la déchéance.

Après la courte période "tout le monde me veut", il y a le long passage "plus personne ne me regarde".

Le joueur de foot qui change régulièrement d'agent, passe dans les bras du manager X puis du conseiller Y avant de se faire représenter par son père, un frère, un cousin ou un copain d'enfance, ça n'annonce jamais rien de bon. On peut dire la même chose de celui qui se laisse aveugler par la première liasse venue, quitte à devoir aller jouer dans le sable (Moyen-Orient) ou dans la neige (Russie et autres). Celui qui claque son salaire (en tout cas une bonne partie, faut pas déconner non plus) dans des voitures, des montres, des smartphones et des vacances exotiques plutôt que dans l'immobilier, il ne promet pas grand-chose de bon non plus. Et il y a ceux qui passent bien plus de temps en boîte ou dans un bar à chicha que sur la table de massage. Autre point commun pour certains, pour des gars qui ont une double nationalité : faire poireauter les deux fédérations qui se les arrachent. "Trop cool mon pote, tout le monde me veut..." Après la courte période "tout le monde me veut", il y a le long passage "plus personne ne me regarde".

Trop jeunes, trop célèbres, trop riches, qui sera le prochain surdoué (ou décrit comme tel) à aller dans le mur ? On connaît des noms. Et les exemples les plus frappants de génies en sursis ne se trouvent pas nécessairement dans nos clubs de bas de classement.

Confirmé la semaine dernière, mais on le savait depuis un bon moment déjà : Jonathan Legear et Blackpool, c'est fini. Une histoire qui n'a jamais été une histoire d'amour. Un échec de plus après ses ratés à Grozny, à l'Olympiacos et à Malines. Nouveau défi : le Standard.La semaine passée, toujours : on apprenait que Zakaria Bakkali rejoignait l'écurie de Jorge Mendes, l'agent mondial numéro 1, l'homme qui manage par exemple Cristiano Ronaldo, James Rodriguez, Radamel Falcao et aussi José Mourinho. Super, il ne lui reste plus qu'à redevenir joueur de foot.Et toujours la même semaine, Sport Foot Magazine décrivait la descente en enfer de Yassine El Ghanassy. Coups de sang et dérapages, c'est ça sa vie depuis pas mal de temps. Il a été un footballeur génial avant ça : vous vous souvenez ? Les dribbles magiques made by Yassine, ça vous dit quelque chose ?On parle ici de trois surdoués. C'est en tout cas ce qu'on a raconté et on ne leur a sûrement pas rendu service. Ils ont même joué avec les Diables (ok, ça n'a été que furtif) : vous vous souvenez ? Leur tout droit dans le mur, c'est dans les trois cas une chronique de crash annoncé. Parce qu'il y a des signes avant-coureurs. Des signes qui ne trompent pas. Des constantes dans la déchéance.Le joueur de foot qui change régulièrement d'agent, passe dans les bras du manager X puis du conseiller Y avant de se faire représenter par son père, un frère, un cousin ou un copain d'enfance, ça n'annonce jamais rien de bon. On peut dire la même chose de celui qui se laisse aveugler par la première liasse venue, quitte à devoir aller jouer dans le sable (Moyen-Orient) ou dans la neige (Russie et autres). Celui qui claque son salaire (en tout cas une bonne partie, faut pas déconner non plus) dans des voitures, des montres, des smartphones et des vacances exotiques plutôt que dans l'immobilier, il ne promet pas grand-chose de bon non plus. Et il y a ceux qui passent bien plus de temps en boîte ou dans un bar à chicha que sur la table de massage. Autre point commun pour certains, pour des gars qui ont une double nationalité : faire poireauter les deux fédérations qui se les arrachent. "Trop cool mon pote, tout le monde me veut..." Après la courte période "tout le monde me veut", il y a le long passage "plus personne ne me regarde".Trop jeunes, trop célèbres, trop riches, qui sera le prochain surdoué (ou décrit comme tel) à aller dans le mur ? On connaît des noms. Et les exemples les plus frappants de génies en sursis ne se trouvent pas nécessairement dans nos clubs de bas de classement.