Cette semaine, Sport/Foot Mag a rencontré Francis De Ketelaere, le papa de Charles, qui revient sur l'évolution à vitesse grand V de son fiston. "J'ai été surpris en apprenant qu'il pouvait signer au Club", admet-il. "Je n'en attendais pas grand-chose. Je pensais plutôt qu'il devait encore progresser, voir ce que ça pouvait donner, et éventuellement regarder plus loin si c'était positif. Mais saison après saison, on nous disait qu'il progressait bien. Au début, c'était spécial, mais au fil du temps, c'est devenu normal."

En raison de son emploi chargé, Francis a longtemps suivi de loin l'évolution de son fils. "Je travaillais aussi le samedi matin et j'étais souvent de service. Si je pouvais, j'allais voir ses matches le samedi après-midi. Charles comprenait aussi que nos jumeaux Louis et Renée méritaient autant d'attention que lui. Ce n'est que lorsque Charles a reçu sa chance contre le PSG en Ligue des Champions, il y a deux ans, que j'ai réalisé qu'il avait vraiment du talent. Au début, j'étais sceptique: peut-il vraiment réussir à ce niveau-là? Heureusement, j'étais dans le stade lorsque Charles a été lancé dans le grand bain, et j'ai vu ce dont il était capable. J'ai ensuite dû reconnaître que je l'avais sous-estimé. C'est fou comme il a progressé. Ce qu'il accomplit me rend extrêmement fier. Le talent, c'est un don, et je trouve fantastique la manière dont il l'a utilisé: avec dynamisme, passion, autodiscipline et persévérance. Je suis admiratif. Il ne faut pas sous-estimer la charge qu'implique le sport de haut niveau, et qu'il a dû combiner avec son travail scolaire au collège Sint-Lodewijks. Chapeau."

Néanmoins, le papa De Ketelaere reste calme et réaliste devant le statut de son plus jeune fils. "J'estime toujours que Charles devrait avoir un plan B dans un coin de la tête", ose-t-il même. "Je n'ai jamais dû être derrière lui. Charles a tout fait lui-même, de manière très indépendante. Avec une telle attitude, on peut aller loin, même dans la vie normale. Il faut faire ce que l'on aime, mais toujours avec un objectif en tête. C'est aussi ma devise: fais bien ce que tu as à faire et ne regarde pas en arrière. Charles ne se vantera jamais, il est très modeste. J'aime la façon dont il se positionne dans le groupe de joueurs. Aujourd'hui, je suis son premier supporter, on le soutient en tout. Mais on agit de la même manière vis-à-vis de Renée et Louis. Comme il étudie à Gand, mon beau-fils et lui jouent maintenant pour le plaisir dans un club corporatif, le KG Witte Beer. Charles va parfois les soutenir."

Cette semaine, Sport/Foot Mag a rencontré Francis De Ketelaere, le papa de Charles, qui revient sur l'évolution à vitesse grand V de son fiston. "J'ai été surpris en apprenant qu'il pouvait signer au Club", admet-il. "Je n'en attendais pas grand-chose. Je pensais plutôt qu'il devait encore progresser, voir ce que ça pouvait donner, et éventuellement regarder plus loin si c'était positif. Mais saison après saison, on nous disait qu'il progressait bien. Au début, c'était spécial, mais au fil du temps, c'est devenu normal."En raison de son emploi chargé, Francis a longtemps suivi de loin l'évolution de son fils. "Je travaillais aussi le samedi matin et j'étais souvent de service. Si je pouvais, j'allais voir ses matches le samedi après-midi. Charles comprenait aussi que nos jumeaux Louis et Renée méritaient autant d'attention que lui. Ce n'est que lorsque Charles a reçu sa chance contre le PSG en Ligue des Champions, il y a deux ans, que j'ai réalisé qu'il avait vraiment du talent. Au début, j'étais sceptique: peut-il vraiment réussir à ce niveau-là? Heureusement, j'étais dans le stade lorsque Charles a été lancé dans le grand bain, et j'ai vu ce dont il était capable. J'ai ensuite dû reconnaître que je l'avais sous-estimé. C'est fou comme il a progressé. Ce qu'il accomplit me rend extrêmement fier. Le talent, c'est un don, et je trouve fantastique la manière dont il l'a utilisé: avec dynamisme, passion, autodiscipline et persévérance. Je suis admiratif. Il ne faut pas sous-estimer la charge qu'implique le sport de haut niveau, et qu'il a dû combiner avec son travail scolaire au collège Sint-Lodewijks. Chapeau."Néanmoins, le papa De Ketelaere reste calme et réaliste devant le statut de son plus jeune fils. "J'estime toujours que Charles devrait avoir un plan B dans un coin de la tête", ose-t-il même. "Je n'ai jamais dû être derrière lui. Charles a tout fait lui-même, de manière très indépendante. Avec une telle attitude, on peut aller loin, même dans la vie normale. Il faut faire ce que l'on aime, mais toujours avec un objectif en tête. C'est aussi ma devise: fais bien ce que tu as à faire et ne regarde pas en arrière. Charles ne se vantera jamais, il est très modeste. J'aime la façon dont il se positionne dans le groupe de joueurs. Aujourd'hui, je suis son premier supporter, on le soutient en tout. Mais on agit de la même manière vis-à-vis de Renée et Louis. Comme il étudie à Gand, mon beau-fils et lui jouent maintenant pour le plaisir dans un club corporatif, le KG Witte Beer. Charles va parfois les soutenir."