Un jour, le petit Dante Vanzeir est l'un des cent joueurs qui prennent part à la journée de détection de Genk. Il est retenu parmi les sept qui peuvent rester.Jean Liebens, alors coordinateur du football du Racing et aujourd'hui secrétaire des jeunes, se souvient d'un garçon hargneux à qui on ne prenait pas facilement le ballon. "Il était aussi très rapide, y compris balle au pied. Il était espiègle mais toujours assidu. Il prenait beaucoup de plaisir à s'entraîner. Au début, il ne fallait pas lui donner de consignes, il n'en faisait qu'à sa tête. Il prenait toujours le chemin le plus court vers le but et avec sa vitesse, personne ne le rattrapait. S'il n'était pas dans son match, il fallait lui taper sur l'épaule. Quand on lui disait quelque chose de positif, il rayonnait. Ses parents étaient aussi très impliqués. Ils étaient toujours présents, mais le laissaient faire et on pouvait discuter avec eux. Avoir de bons parents, ça aide."

Michel Vanzeir, le papa du buteur de l'Union, se souvient des évaluations annuelles. "Nous étions toujours un peu tendus, car Dante ne correspondait pas du tout au style de Genk. Il n'avait pas la finesse technique de la plupart de ses équipiers, il devait toujours se battre pour qu'on le garde. Chaque année, on se posait des questions, surtout moi, mais il était toujours repris."

En U8, son entraîneur remarque sa vitesse et sa grinta, mais il parvient aussi à l'intégrer dans l'équipe. " Pedro Wolfs avait remarqué qu'il donnait rarement le ballon et il lui a dit: Si tu veux gagner, tu dois jouer en équipe. Il a tellement insisté qu'il a fini par convaincre Dante."

En U13, Michel Vanzeir pense bien que l'aventure à Genk va s'arrêter. "À Noël, son évaluation était mauvaise. De plus, il souffrait du genou. Je me suis dit qu'il ne résisterait pas à l'évaluation finale du mois de mars. Mais en janvier, il était de nouveau en forme. Moi, je doutais parfois mais Dante, jamais. Il a toujours eu les épaules solides. Il ne fallait jamais le guider, il n'avait pas besoin de beaucoup d'encouragements. Il n'avait jamais peur de rien, même pas en dehors du terrain. C'était un enfant facile, rarement de mauvaise humeur."

À l'âge de onze ans, Vanzeir prend la direction de l'école de sport de haut niveau de Genk. David Sannen est toujours professeur de foot à l'ex-collège Sint-Jan Berghmans, aujourd'hui nommé collège Atlas. Il a également entraîné Luna, la soeur de Dante. "C'est une passeuse qui lit très bien le jeu et a un coup de patte fantastique. Dante, lui, est un tueur, un vrai chasseur de buts."

Un jour, le petit Dante Vanzeir est l'un des cent joueurs qui prennent part à la journée de détection de Genk. Il est retenu parmi les sept qui peuvent rester.Jean Liebens, alors coordinateur du football du Racing et aujourd'hui secrétaire des jeunes, se souvient d'un garçon hargneux à qui on ne prenait pas facilement le ballon. "Il était aussi très rapide, y compris balle au pied. Il était espiègle mais toujours assidu. Il prenait beaucoup de plaisir à s'entraîner. Au début, il ne fallait pas lui donner de consignes, il n'en faisait qu'à sa tête. Il prenait toujours le chemin le plus court vers le but et avec sa vitesse, personne ne le rattrapait. S'il n'était pas dans son match, il fallait lui taper sur l'épaule. Quand on lui disait quelque chose de positif, il rayonnait. Ses parents étaient aussi très impliqués. Ils étaient toujours présents, mais le laissaient faire et on pouvait discuter avec eux. Avoir de bons parents, ça aide."Michel Vanzeir, le papa du buteur de l'Union, se souvient des évaluations annuelles. "Nous étions toujours un peu tendus, car Dante ne correspondait pas du tout au style de Genk. Il n'avait pas la finesse technique de la plupart de ses équipiers, il devait toujours se battre pour qu'on le garde. Chaque année, on se posait des questions, surtout moi, mais il était toujours repris."En U8, son entraîneur remarque sa vitesse et sa grinta, mais il parvient aussi à l'intégrer dans l'équipe. " Pedro Wolfs avait remarqué qu'il donnait rarement le ballon et il lui a dit: Si tu veux gagner, tu dois jouer en équipe. Il a tellement insisté qu'il a fini par convaincre Dante."En U13, Michel Vanzeir pense bien que l'aventure à Genk va s'arrêter. "À Noël, son évaluation était mauvaise. De plus, il souffrait du genou. Je me suis dit qu'il ne résisterait pas à l'évaluation finale du mois de mars. Mais en janvier, il était de nouveau en forme. Moi, je doutais parfois mais Dante, jamais. Il a toujours eu les épaules solides. Il ne fallait jamais le guider, il n'avait pas besoin de beaucoup d'encouragements. Il n'avait jamais peur de rien, même pas en dehors du terrain. C'était un enfant facile, rarement de mauvaise humeur."À l'âge de onze ans, Vanzeir prend la direction de l'école de sport de haut niveau de Genk. David Sannen est toujours professeur de foot à l'ex-collège Sint-Jan Berghmans, aujourd'hui nommé collège Atlas. Il a également entraîné Luna, la soeur de Dante. "C'est une passeuse qui lit très bien le jeu et a un coup de patte fantastique. Dante, lui, est un tueur, un vrai chasseur de buts."