Le 3 novembre à Genk, les supporters anversois ont lancé des fumigènes dont certains en direction des supporters adverses. Un fumigène a atterri au milieu de supporters de Genk, qui ont dû quitter leur tribune pour se réfugier dans un endroit plus sûr. Les supporters anversois ont également lancé deux fumigènes dans une zone où se trouvaient les supporters ayant un handicap physique ou mental. Une supportrice en fauteuil roulant a été brûlée au bras. Le parquet fédéral s'est montré très préoccupé par les faits et a exigé une amende maximale et un match à huis clos. Maître Thomas Machtelinckx, l'avocat de l'Antwerp, a souligné que les pots de fumigènes étaient vides et qu'il ne s'agissait pas d'une attaque délibérée contre la personne en fauteuil roulant. Il a en outre expliqué toutes les mesures prises par le club pour prévenir les comportements fautifs des supporters. Le club s'est également excusé auprès de la femme en question. "La commission des litiges prend les faits très au sérieux, surtout maintenant que la sécurité et l'intégrité physique des supporters ont été sérieusement compromises. En 2019, l'Antwerp a déjà été puni trois fois pour des incidents similaires. La simple imposition d'amendes n'a manifestement pas l'effet escompté", peut-on lire dans la motivation du jugement. Toutefois, la commission des litiges a tenu compte des efforts déployés par le club et a ordonné le sursis pour le huis clos jusqu'au 30 novembre 2020. (Belga)