"Je n'ai pas envie de jouer car le Milan fait partie des équipes impliquées [dans la Super Ligue NDRL]. Je l'ai dit à [l'administrateur délégué du club] Giovanni Carnevali et à mes joueurs", a-t-il affirmé en conférence de presse d'avant-match, en précisant qu'il "irait" disputer la rencontre si Carnevali l'en obligeait. Ancien Rossoneri, De Zerbi a dénoncé un "coup d'État" perpétré par les douze clubs dissidents, parmi lesquels trois équipes italiennes (Inter, Milan et Juve), qui veulent organiser une ligue semi-fermée faisant concurrence à la Ligue des champions. "Créer une Super Ligue avec des équipes qui décident de qui doit entrer et qui doit rester à l'écart enlève tout sens au football", a justifié l'entraîneur de 41 ans, "très en colère" depuis le moment où il a pris connaissance de cette initiative. Sassulo, huitième de la Serie A après 31 journées, compte douze points de retard sur la dernière place qualificative en Coupe d'Europe la saison prochaine. (Belga)

"Je n'ai pas envie de jouer car le Milan fait partie des équipes impliquées [dans la Super Ligue NDRL]. Je l'ai dit à [l'administrateur délégué du club] Giovanni Carnevali et à mes joueurs", a-t-il affirmé en conférence de presse d'avant-match, en précisant qu'il "irait" disputer la rencontre si Carnevali l'en obligeait. Ancien Rossoneri, De Zerbi a dénoncé un "coup d'État" perpétré par les douze clubs dissidents, parmi lesquels trois équipes italiennes (Inter, Milan et Juve), qui veulent organiser une ligue semi-fermée faisant concurrence à la Ligue des champions. "Créer une Super Ligue avec des équipes qui décident de qui doit entrer et qui doit rester à l'écart enlève tout sens au football", a justifié l'entraîneur de 41 ans, "très en colère" depuis le moment où il a pris connaissance de cette initiative. Sassulo, huitième de la Serie A après 31 journées, compte douze points de retard sur la dernière place qualificative en Coupe d'Europe la saison prochaine. (Belga)