"Nous avons fait une erreur et nous présentons nos excuses les plus sincères à nos supporters pour la déception, la frustration et l'angoisse causée par ces 72 dernières heures", a-t-il écrit dans son message. Mardi après presque 48 heures de protestations de sportifs, du gouvernement britannique ou de supporters, mais aussi des critiques de son entraîneur Pep Guardiola, Manchester City avait été le premier club des 12 fondateurs à jeter l'éponge. Il a rapidement été suivi par les 5 autres équipes anglaises impliquées, avant que l'Atlético Madrid, l'Inter et l'AC Milan n'embrayent mercredi, vidant totalement le projet de sa substance. Les clubs anglais ont aussi présenté tour de rôle des excuses à leurs supporters, qui ont eu un rôle décisif dans leur revirement. "Quand nous faisons des choix, nous le faisons avec l'intérêt du club en tête et nous pensions que faire partie d'une telle initiative serait indispensable à notre capacité future à connaître des succès et à croître", a-t-il expliqué. "Mais en faisant ce choix, nous avons échoué à garder en tête le lien indéfectible entre la passion de nos supporters et le droit à avoir une opportunité de mériter ses succès", a poursuivi Soriano. "Le conseil d'administration regrette profondément d'avoir pris une décision qui perdait de vue les valeurs historiques du club". Le dirigeant assure aussi que la direction "reste entièrement engagée à garantir que le club contribue significativement à la bonne santé du football anglais et européen", et qu'il s'attachera à "mériter à nouveau la confiance pleine et entière de (ses) partenaires et de la famille du football en général". Cet épisode a notamment laissé de fortes traces dans la relation avec les 14 autres clubs de Premier League, qui n'ont pas encore abandonné l'idée d'obtenir des sanctions contre les sécessionnistes. (Belga)

"Nous avons fait une erreur et nous présentons nos excuses les plus sincères à nos supporters pour la déception, la frustration et l'angoisse causée par ces 72 dernières heures", a-t-il écrit dans son message. Mardi après presque 48 heures de protestations de sportifs, du gouvernement britannique ou de supporters, mais aussi des critiques de son entraîneur Pep Guardiola, Manchester City avait été le premier club des 12 fondateurs à jeter l'éponge. Il a rapidement été suivi par les 5 autres équipes anglaises impliquées, avant que l'Atlético Madrid, l'Inter et l'AC Milan n'embrayent mercredi, vidant totalement le projet de sa substance. Les clubs anglais ont aussi présenté tour de rôle des excuses à leurs supporters, qui ont eu un rôle décisif dans leur revirement. "Quand nous faisons des choix, nous le faisons avec l'intérêt du club en tête et nous pensions que faire partie d'une telle initiative serait indispensable à notre capacité future à connaître des succès et à croître", a-t-il expliqué. "Mais en faisant ce choix, nous avons échoué à garder en tête le lien indéfectible entre la passion de nos supporters et le droit à avoir une opportunité de mériter ses succès", a poursuivi Soriano. "Le conseil d'administration regrette profondément d'avoir pris une décision qui perdait de vue les valeurs historiques du club". Le dirigeant assure aussi que la direction "reste entièrement engagée à garantir que le club contribue significativement à la bonne santé du football anglais et européen", et qu'il s'attachera à "mériter à nouveau la confiance pleine et entière de (ses) partenaires et de la famille du football en général". Cet épisode a notamment laissé de fortes traces dans la relation avec les 14 autres clubs de Premier League, qui n'ont pas encore abandonné l'idée d'obtenir des sanctions contre les sécessionnistes. (Belga)