"J'ai eu des spéculations que si les six équipes étaient parties et auraient menacé la Premier League, la politique aurait vu cela comme une attaque contre le Brexit et leur projet politique", a expliqué Agnelli. Mardi, au lendemain de l'annonce du lancement du projet de Super League par douze grands clubs européens, dont six anglais, Boris Johnson avait affirmé que son gouvernement "ne resterait pas inactif pendant qu'une poignée de propriétaires créent leur petit club privé" et "qu'aucune mesure n'(était) écartée et que le gouvernement (explorait) toutes les possibilités, y compris l'option législative, pour s'assurer que cette proposition soit abandonnée." Les six anglais, Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester United et Tottenham, se sont retirés mardi soir du projet. Mercredi, l'Atlético, l'AC Milan et l'Inter Milan ont suivi le mouvement. La Juventus, dont Agnelli est le président, a réagi en concédant "qu'il y a en ce moment des chances limitées que le projet soit mené à bien sous la forme initialement conçue". "Je ne pense pas que ce projet soit encore opérationnel", a confié Agnelli à Reuters. Toujours "convaincu de la beauté du projet, qui aurait créé la meilleure compétition au monde", le président de la Juventus affirme que d'autres clubs étaient prêts à rejoindre la Super League avant le départ des anglais. "J'ai été contacté par un certain nombre de clubs me demandant ce qu'elles pouvaient faire pour se joindre au projet", a-t-il déclaré sans donner le nom et le nombre de clubs. Interrogé sur d'éventuels regrets quant à la manière dont la scission a été menée, une méthode fortement critiquée par son ancien allié, le président de l'UEFA Aleksander Ceferin, Agnelli a fait référence à la nature du business du football. "Si vous me donnez d'autres méthodes pour monter de tels projets... Si vous deviez demander l'autorisation des autres, je ne pense pas que vous auriez réalisé un projet comme celui-ci. Les relations sont là. J'ai vu des relations évoluer dans les temps. Je suis tout à fait sûr que les gens seront ouverts et se parleront. Je ne pense pas que notre industrie soit particulièrement sincère, digne de confiance ou fiable en général." (Belga)

"J'ai eu des spéculations que si les six équipes étaient parties et auraient menacé la Premier League, la politique aurait vu cela comme une attaque contre le Brexit et leur projet politique", a expliqué Agnelli. Mardi, au lendemain de l'annonce du lancement du projet de Super League par douze grands clubs européens, dont six anglais, Boris Johnson avait affirmé que son gouvernement "ne resterait pas inactif pendant qu'une poignée de propriétaires créent leur petit club privé" et "qu'aucune mesure n'(était) écartée et que le gouvernement (explorait) toutes les possibilités, y compris l'option législative, pour s'assurer que cette proposition soit abandonnée." Les six anglais, Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester United et Tottenham, se sont retirés mardi soir du projet. Mercredi, l'Atlético, l'AC Milan et l'Inter Milan ont suivi le mouvement. La Juventus, dont Agnelli est le président, a réagi en concédant "qu'il y a en ce moment des chances limitées que le projet soit mené à bien sous la forme initialement conçue". "Je ne pense pas que ce projet soit encore opérationnel", a confié Agnelli à Reuters. Toujours "convaincu de la beauté du projet, qui aurait créé la meilleure compétition au monde", le président de la Juventus affirme que d'autres clubs étaient prêts à rejoindre la Super League avant le départ des anglais. "J'ai été contacté par un certain nombre de clubs me demandant ce qu'elles pouvaient faire pour se joindre au projet", a-t-il déclaré sans donner le nom et le nombre de clubs. Interrogé sur d'éventuels regrets quant à la manière dont la scission a été menée, une méthode fortement critiquée par son ancien allié, le président de l'UEFA Aleksander Ceferin, Agnelli a fait référence à la nature du business du football. "Si vous me donnez d'autres méthodes pour monter de tels projets... Si vous deviez demander l'autorisation des autres, je ne pense pas que vous auriez réalisé un projet comme celui-ci. Les relations sont là. J'ai vu des relations évoluer dans les temps. Je suis tout à fait sûr que les gens seront ouverts et se parleront. Je ne pense pas que notre industrie soit particulièrement sincère, digne de confiance ou fiable en général." (Belga)