"Je ne peux pas être plus heureux", a confié Sam Sunderland, 32 ans, 3e l'an dernier, au micro des organisateurs. "Ces dernières étapes étaient si difficiles et stressantes avec cette navigation, tellement compliquée et à certains moments ça n'allait pas dans le bon sens, parfois ma tête allait exploser. Les dix dernières minutes, je n'étais même pas certain de gagner, rien que de m'entendre dire que je viens de gagner mon 2e Dakar, c'est très émouvant? un rêve qui devient réalité. Je n'avais pas eu ma meilleure saison cette année, mais quand on gagne le Dakar c'est qu'on le mérite". (Belga)

"Je ne peux pas être plus heureux", a confié Sam Sunderland, 32 ans, 3e l'an dernier, au micro des organisateurs. "Ces dernières étapes étaient si difficiles et stressantes avec cette navigation, tellement compliquée et à certains moments ça n'allait pas dans le bon sens, parfois ma tête allait exploser. Les dix dernières minutes, je n'étais même pas certain de gagner, rien que de m'entendre dire que je viens de gagner mon 2e Dakar, c'est très émouvant? un rêve qui devient réalité. Je n'avais pas eu ma meilleure saison cette année, mais quand on gagne le Dakar c'est qu'on le mérite". (Belga)