Sun Yang manquera donc les Jeux Olympiques de Tokyo cet été, lui qui avait été le premier Chinois champion olympique de natation chez les messieurs en remportant le 400 et le 1.500 mètres à Londres en 2012. À noter qu'il peut encore faire appel de la sanction devant le tribunal fédéral suisse. Vendredi, le panel du TAS a décidé à l'unanimité que Sun Yang avait violé les règlements de la FINA. "C'est une chose de remettre en question l'accréditation du personnel chargé des tests antidopage mais c'en est une toute autre de venir à détruire les échantillons, éliminant toute possibilité de futurs tests", a écrit le TAS dans son communiqué paru vendredi. Un rapport explosif du comité antidopage de la Fédération internationale de natation (FINA), rédigé en janvier 2019, a confirmé que le triple champion olympique avait détruit en septembre 2018 son propre échantillon de sang avec un marteau lors d'un contrôle inopiné. L'Agence mondiale antidopage (AMA) avait fait appel devant le TAS après que la FINA avait blanchi Sun Yang sur un vice de forme, ce qui avait permis au nageur de 27 ans de participer aux Mondiaux de Gwangju, fin juillet 2019, où plusieurs nageurs avaient manifesté leur mécontentement face à sa présence. A noter que ses titres en Corée du Sud, sur 200 et 400 m, "ne sont pas retirés rétroactivement", a précisé le secrétaire général du TAS, Matthieu Reeb. Yang avait déjà été suspendu trois mois pour dopage (trimétazidine) en 2014. (Belga)

Sun Yang manquera donc les Jeux Olympiques de Tokyo cet été, lui qui avait été le premier Chinois champion olympique de natation chez les messieurs en remportant le 400 et le 1.500 mètres à Londres en 2012. À noter qu'il peut encore faire appel de la sanction devant le tribunal fédéral suisse. Vendredi, le panel du TAS a décidé à l'unanimité que Sun Yang avait violé les règlements de la FINA. "C'est une chose de remettre en question l'accréditation du personnel chargé des tests antidopage mais c'en est une toute autre de venir à détruire les échantillons, éliminant toute possibilité de futurs tests", a écrit le TAS dans son communiqué paru vendredi. Un rapport explosif du comité antidopage de la Fédération internationale de natation (FINA), rédigé en janvier 2019, a confirmé que le triple champion olympique avait détruit en septembre 2018 son propre échantillon de sang avec un marteau lors d'un contrôle inopiné. L'Agence mondiale antidopage (AMA) avait fait appel devant le TAS après que la FINA avait blanchi Sun Yang sur un vice de forme, ce qui avait permis au nageur de 27 ans de participer aux Mondiaux de Gwangju, fin juillet 2019, où plusieurs nageurs avaient manifesté leur mécontentement face à sa présence. A noter que ses titres en Corée du Sud, sur 200 et 400 m, "ne sont pas retirés rétroactivement", a précisé le secrétaire général du TAS, Matthieu Reeb. Yang avait déjà été suspendu trois mois pour dopage (trimétazidine) en 2014. (Belga)