Albert Stuivenberg à propos...

...de ce qui n'a pas fonctionné à Genk : "La direction a paniqué à cause des résultats, elle a eu peur qu'on loupe les play-offs 1. Il y avait deux possibilités : soit on poursuivait selon la vision qu'on s'était fixée à terme, soit on se laissait guider par les sentiments. L'émotion fait partie du jeu, surtout dans le chef des supporters. La direction doit fixer des objectifs et un plan d'action à plus long terme. À cause des play-offs 1, les principes sont plus vite remis en cause et je regrette que Genk ait manqué de patience."

...d'Alejandro Pozuelo : "C'était une relation d'amour-haine. Nous nous respections et nous étions professionnels mais pour lui, j'étais un professeur, pas un père. (...) Il y a eu beaucoup de matches où il a été très bon. C'est un joueur talentueux et créatif mais ces gens-là ne sont pas toujours les plus abordables. J'aurais voulu qu'il soit plus exigeant avec lui-même, qu'il ait envie de progresser. Il aimait la facilité et n'était pas toujours discipliné. J'ai mis beaucoup d'énergie à le convaincre mais nous n'étions pas souvent d'accord. Sa vision du sport de haut niveau n'était pas la même que la mienne."

...de son nom cité à Anderlecht et Bruges : "Ils ont des entraîneurs, ça ne sert à rien d'en parler. Si j'ai eu des contacts avec Anderlecht ? Non, je n'ai pas discuté avec eux. Si je savais ce qu'il se passait ? J'ai suivi cela de près."

Par Alain Eliasy, à Eindhoven

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