"Il faisait extrêmement chaud. Nous le savions mais une fois qu'il fallait faire la course, c'était vraiment lourd", a ajouté Gilbert. "J'ai dû faire face à la malchance à plusieurs reprises et je l'ai payé cash. Avec une telle chaleur, on peut rouler à la limite, mais jamais vraiment au-delà. Une fois qu'on la dépasse, on ne s'en remet pas. Bon, je suis arrivé loin derrière et c'est dommage que ça se soit passé ainsi, mais ça fait partie de la course. Cela ne peut que s'améliorer dans les prochaines semaines." Mercredi, Gilbert participe à Milan-Turin, puis à Milan-Sanremo. "Je sens que je vais devoir me remettre de cette course. Même si je n'ai pas figuré à l'avant de la course, j'ai continué à rouler. J'ai eu la chance d'avoir une voiture de l'équipe derrière moi et j'ai continué jusqu'à la fin. Je suis allé assez profond dans mes ressources. Je sais que cet effort sera payant à long terme." (Belga)

"Il faisait extrêmement chaud. Nous le savions mais une fois qu'il fallait faire la course, c'était vraiment lourd", a ajouté Gilbert. "J'ai dû faire face à la malchance à plusieurs reprises et je l'ai payé cash. Avec une telle chaleur, on peut rouler à la limite, mais jamais vraiment au-delà. Une fois qu'on la dépasse, on ne s'en remet pas. Bon, je suis arrivé loin derrière et c'est dommage que ça se soit passé ainsi, mais ça fait partie de la course. Cela ne peut que s'améliorer dans les prochaines semaines." Mercredi, Gilbert participe à Milan-Turin, puis à Milan-Sanremo. "Je sens que je vais devoir me remettre de cette course. Même si je n'ai pas figuré à l'avant de la course, j'ai continué à rouler. J'ai eu la chance d'avoir une voiture de l'équipe derrière moi et j'ai continué jusqu'à la fin. Je suis allé assez profond dans mes ressources. Je sais que cet effort sera payant à long terme." (Belga)