"Ce que j'ai vécu à Lokeren, je ne le vivrai plus jamais même si j'entraîne encore pendant 50 ans. Avec le temps, cela ne ressemblait plus à du sport de haut niveau. Toute la semaine, on ne parlait que des finances et le sujet était toujours évoqué lors des conférences de presse. En décembre, il y a eu une interdiction de transfert. Nous avons cherché des joueurs libres mais il n'y avait plus d'argent. Les meilleurs joueurs sont partis et le navire n'a fait que couler davantage", a rappelé Vreven. Selon certaines personnes, Louis de Vries ne tenait pas ses promesses et mentait aux joueurs, entraîneurs et supporters. "Louis de Vries ne doit pas être le seul bouc émissaire. Il y avait d'autres personnes qui le regardait sans rien faire. Il était le président et il avait la responsabilité finale. Mais j'ai aussi vu des personnes qui pouvait aider le Sporting Lokeren mais qui n'ont rien fait quand cela a mal tourné. Ils n'ont jamais proposé une solution financière. La faillite de Lokeren m'attriste. J'ai dépensé beaucoup d'énergie dans cette histoire", a ajouté Vreven. Stijn Vreven est désormais libre et à la recherche d'un nouvel employeur. "J'entends qu'il y a des discussions pour une fusion avec Hamme en D3 amateur. Mais ce sera sans moi. Je suis trop ambitieux pour entraîner là-bas", a-t-il assuré. "Je retiens néanmoins quelque chose de positif de mon passage à Lokeren. En plus du respect que j'ai reçu des supporters, je suis devenu un meilleur entraîneur. J'en suis certain. J'avais diverses fonctions au club. J'étais aussi coach mental, manager et même comptable par moments." Vreven ne sait pas encore s'il va demander une compensation financière suite à la faillite. "J'ai entendu que certains joueurs allaient prendre un avocat mais je n'y ai pas encore réfléchi. J'attends qu'un club m'appelle car je reste très ambitieux. Au plus vite je peux reprendre du service, au mieux ce sera." (Belga)

"Ce que j'ai vécu à Lokeren, je ne le vivrai plus jamais même si j'entraîne encore pendant 50 ans. Avec le temps, cela ne ressemblait plus à du sport de haut niveau. Toute la semaine, on ne parlait que des finances et le sujet était toujours évoqué lors des conférences de presse. En décembre, il y a eu une interdiction de transfert. Nous avons cherché des joueurs libres mais il n'y avait plus d'argent. Les meilleurs joueurs sont partis et le navire n'a fait que couler davantage", a rappelé Vreven. Selon certaines personnes, Louis de Vries ne tenait pas ses promesses et mentait aux joueurs, entraîneurs et supporters. "Louis de Vries ne doit pas être le seul bouc émissaire. Il y avait d'autres personnes qui le regardait sans rien faire. Il était le président et il avait la responsabilité finale. Mais j'ai aussi vu des personnes qui pouvait aider le Sporting Lokeren mais qui n'ont rien fait quand cela a mal tourné. Ils n'ont jamais proposé une solution financière. La faillite de Lokeren m'attriste. J'ai dépensé beaucoup d'énergie dans cette histoire", a ajouté Vreven. Stijn Vreven est désormais libre et à la recherche d'un nouvel employeur. "J'entends qu'il y a des discussions pour une fusion avec Hamme en D3 amateur. Mais ce sera sans moi. Je suis trop ambitieux pour entraîner là-bas", a-t-il assuré. "Je retiens néanmoins quelque chose de positif de mon passage à Lokeren. En plus du respect que j'ai reçu des supporters, je suis devenu un meilleur entraîneur. J'en suis certain. J'avais diverses fonctions au club. J'étais aussi coach mental, manager et même comptable par moments." Vreven ne sait pas encore s'il va demander une compensation financière suite à la faillite. "J'ai entendu que certains joueurs allaient prendre un avocat mais je n'y ai pas encore réfléchi. J'attends qu'un club m'appelle car je reste très ambitieux. Au plus vite je peux reprendre du service, au mieux ce sera." (Belga)