Steven Defour est persuadé qu'il a toujours la cote dans son club : "J'ai discuté récemment avec les dirigeants et ils comptent sur moi." C'est possible mais son coach, Vitor Pereira, semble moins emballé.

L'ancien Standardman a pour le moment une occasion en or de se faire une place dans une équipe où il avait joué rapidement après son arrivée en août, mais dont il n'est plus un pion incontournable depuis de nombreuses semaines. En effet, son principal concurrent pour une place de médian défensif, Fernando, est à l'infirmerie. Donc, Defour joue un peu plus.

Mais il ne fait pas des matches exceptionnels. Récemment, contre le Nacional puis en Coupe de la Ligue face à Benfica, il n'a pas été transcendant. Et ce weekend, il a été remplacé à la mi-temps contre Paços de Ferreira, un match qui laisse un goût amer à Porto (1-1).

Dans la presse portugaise, on s'interroge aujourd'hui sur l'utilité de son transfert et son réel apport. On signale que son rendement est de loin inférieur à celui de Fernando, que son impact sur le jeu n'est pas comparable, qu'il manque de body pour tenir la baraque. Certains suggèrent aussi une sorte de boycott : son côté leader, grande gueule à l'occasion, ne serait pas apprécié dans le noyau. Bref, il ne serait pas indispensable au 11 de base alors que Porto s'est débarrassé de trois médians durant le mois de janvier.

Un problème sportif urgent à régler pour Defour. Plus urgent et plus important que la solution à ses règlements de compte avec ses parents via le livre qu'il vient de sortir et le bouquin que son père menace de publier prochainement pour répondre aux attaques de son fiston !

Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine

Steven Defour est persuadé qu'il a toujours la cote dans son club : "J'ai discuté récemment avec les dirigeants et ils comptent sur moi." C'est possible mais son coach, Vitor Pereira, semble moins emballé. L'ancien Standardman a pour le moment une occasion en or de se faire une place dans une équipe où il avait joué rapidement après son arrivée en août, mais dont il n'est plus un pion incontournable depuis de nombreuses semaines. En effet, son principal concurrent pour une place de médian défensif, Fernando, est à l'infirmerie. Donc, Defour joue un peu plus. Mais il ne fait pas des matches exceptionnels. Récemment, contre le Nacional puis en Coupe de la Ligue face à Benfica, il n'a pas été transcendant. Et ce weekend, il a été remplacé à la mi-temps contre Paços de Ferreira, un match qui laisse un goût amer à Porto (1-1). Dans la presse portugaise, on s'interroge aujourd'hui sur l'utilité de son transfert et son réel apport. On signale que son rendement est de loin inférieur à celui de Fernando, que son impact sur le jeu n'est pas comparable, qu'il manque de body pour tenir la baraque. Certains suggèrent aussi une sorte de boycott : son côté leader, grande gueule à l'occasion, ne serait pas apprécié dans le noyau. Bref, il ne serait pas indispensable au 11 de base alors que Porto s'est débarrassé de trois médians durant le mois de janvier. Un problème sportif urgent à régler pour Defour. Plus urgent et plus important que la solution à ses règlements de compte avec ses parents via le livre qu'il vient de sortir et le bouquin que son père menace de publier prochainement pour répondre aux attaques de son fiston ! Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine