Selon le parquet de l'URBSFA, Vanroy a été impliqué à trois niveaux dans le trucage du match FC Malines/Waasland-Beveren du 11 mars 2018. "Mais la CBAS suggère tout d'abord que l'approche des joueurs d'Eupen ou de Davy Roef ne se sont pas produites", a dit Maître Delbrouck. "Concernant l'approche d'Olivier Myny, la CBAS fonde sa décision sur un seul contact téléphonique que Stefaan Vanroy a eu avec Thierry Steemans et dont il déclare qu'il s'agit d'une 'conversation suspecte' qui aurait montré que Stefaan Vanroy aurait accepté de contacter Olivier Myny." Selon l'avocat Delbrouck, la motivation, composée de 331 pages, est limitée. "Aucun acte actif ne peut être attribué à Stefaan Vanroy, pas plus qu'il n'a approché le joueur directement ou indirectement", semble-t-il. "Stefaan Vanroy ne peut être d'accord avec cette affirmation, qui ne repose que sur l'interprétation de la CBAS d'un seul contact téléphonique, je le répète. Auparavant, le parquet fédéral avait également fourni d'autres informations factuelles, mais celles-ci ont toutes été rejetées par la CBAS comme n'étant pas concluantes". Stefaan Vanroy maintient son innocence et envisage de prendre d'autres mesures contre cette décision, déclare l'avocat Luk Delbrouck. (Belga)