"Depuis l'arrivée de Bruno Venanzi et de Daniel Van Buyten, il y a une meilleure ambiance entre les deux clubs.", expliquait Herman Van Holsbeeck en prélude du dernier Clasico. Difficile de le contredire si l'on se réfère à la période D'Onofrio-François qui pendant deux ans avait réussi à renverser le rapport de force et titiller largement les sensibilités bruxelloises, ou la période Duchâtelet qui opposait deux mondes totalement distincts.

Aujourd'hui, Venanzi s'est entouré d'Olivier Renard en lieu et place d'Axel Lawarée dont le passé d'agent, notamment auprès des jeunes, lui avait créé pas mal d'inimitiés dans le milieu. Dans ce nouvel organigramme, comment ne pas évoquer la présence de plus en plus visible de Daniel Van Buyten.

A ce sujet, Filip Djuricic évoquait dans Sport/Foot Magazine qu'il avait été approché l'été dernier par Venanzi et Van Buyten en coulisses. Non loin de ce duo, il y a évidemment Christophe Henrotay, ami proche à la fois de Venanzi et de Van Buyten dont il fut l'agent tout au long de sa carrière. Un homme qui officie dans l'ombre mais dont la mainmise sur le club est de plus en plus grande.

Longtemps présenté comme l'agent numéro un sur le sol belge, Henrotay junior a perdu de sa superbe ces dernières années, que ce soit au niveau national ou international (Romelu Lukaku l'a quitté pour Mino Raiola et Charly Musonda Jr pour Jorge Mendes). Sa volonté de s'associer au Standard ne date pas d'hier.

C'est lui qui, en son temps, a poussé son ami Bruno Venanzi à reprendre les clefs du club, ce qui lui permet d'être aujourd'hui prioritaire au niveau des transferts, à l'image d'un Mogi Bayat à Anderlecht, Genk et Gand.

Dans cet organigramme, on en oublierait presque le directeur général, Bob Claes, que d'autres présentent comme le réel patron du Standard derrière Venanzi. Il est en première ligne quand il s'agit de négocier un contrat ou d'éventuelles primes. Récemment, à travers une interview au groupe Sud Presse, Bob Claes s'est clairement positionné en minimisant le rôle de Van Buyten dans les arrivées de Valdes et de Kosanovic.

L'éviction de Christophe Dessy de la tête de l'Académie au profit de Ingrid Vanherle met d'ailleurs davantage en lumière le poids de Claes au sein du club, alors que Van Buyten souhaitait y installer Thierry Verjans, beau-père de son ami, Philippe Vande Walle. Une nomination qui aurait fortement déplu à Big Dan, mais qui n'empêche pas son allié, Christophe Henrotay, de faire son marché auprès de la jeune classe liégeoise. C'est même un euphémisme.

Par Thomas Bricmont

Retrouvez l'intégralité de l'article consacré au Standard dans votre Sport/Foot Magazine

"Depuis l'arrivée de Bruno Venanzi et de Daniel Van Buyten, il y a une meilleure ambiance entre les deux clubs.", expliquait Herman Van Holsbeeck en prélude du dernier Clasico. Difficile de le contredire si l'on se réfère à la période D'Onofrio-François qui pendant deux ans avait réussi à renverser le rapport de force et titiller largement les sensibilités bruxelloises, ou la période Duchâtelet qui opposait deux mondes totalement distincts. Aujourd'hui, Venanzi s'est entouré d'Olivier Renard en lieu et place d'Axel Lawarée dont le passé d'agent, notamment auprès des jeunes, lui avait créé pas mal d'inimitiés dans le milieu. Dans ce nouvel organigramme, comment ne pas évoquer la présence de plus en plus visible de Daniel Van Buyten. A ce sujet, Filip Djuricic évoquait dans Sport/Foot Magazine qu'il avait été approché l'été dernier par Venanzi et Van Buyten en coulisses. Non loin de ce duo, il y a évidemment Christophe Henrotay, ami proche à la fois de Venanzi et de Van Buyten dont il fut l'agent tout au long de sa carrière. Un homme qui officie dans l'ombre mais dont la mainmise sur le club est de plus en plus grande. Longtemps présenté comme l'agent numéro un sur le sol belge, Henrotay junior a perdu de sa superbe ces dernières années, que ce soit au niveau national ou international (Romelu Lukaku l'a quitté pour Mino Raiola et Charly Musonda Jr pour Jorge Mendes). Sa volonté de s'associer au Standard ne date pas d'hier. C'est lui qui, en son temps, a poussé son ami Bruno Venanzi à reprendre les clefs du club, ce qui lui permet d'être aujourd'hui prioritaire au niveau des transferts, à l'image d'un Mogi Bayat à Anderlecht, Genk et Gand. Dans cet organigramme, on en oublierait presque le directeur général, Bob Claes, que d'autres présentent comme le réel patron du Standard derrière Venanzi. Il est en première ligne quand il s'agit de négocier un contrat ou d'éventuelles primes. Récemment, à travers une interview au groupe Sud Presse, Bob Claes s'est clairement positionné en minimisant le rôle de Van Buyten dans les arrivées de Valdes et de Kosanovic.L'éviction de Christophe Dessy de la tête de l'Académie au profit de Ingrid Vanherle met d'ailleurs davantage en lumière le poids de Claes au sein du club, alors que Van Buyten souhaitait y installer Thierry Verjans, beau-père de son ami, Philippe Vande Walle. Une nomination qui aurait fortement déplu à Big Dan, mais qui n'empêche pas son allié, Christophe Henrotay, de faire son marché auprès de la jeune classe liégeoise. C'est même un euphémisme. Par Thomas Bricmont Retrouvez l'intégralité de l'article consacré au Standard dans votre Sport/Foot Magazine