Depuis ce début de soirée de février 2020, le Standard a disputé 28 rencontres de championnat à domicile, en phase classique ou en play-offs 2. Les Liégeois n'en ont remportées que neuf. Même pas un match sur trois. "On doit enflammer un peu plus le match, mais à aucun moment on n'a réveillé nos supporters", déplorait ainsi Mbaye Leye après la défaite contre Saint-Trond, dernier hôte en date à avoir quitté les bords de Meuse avec trois points dans la soute du car. Par moments, l'atmosphère hors normes de l'Enfer liégeois semble même plus facilement paralyser ses propres joueurs que les visiteurs. Un paradoxe qui coûte cher, et transforme en mirage les prophéties de Zinho Vanheusden, qui estimait l'an dernier dans les colonnes du Nieuwsblad l'apport des supporters rouches à environ quinze points par saison. À l'heure actuelle pourtant, sur les 21 points mis en jeu à domicile depuis le coup d'envoi de l'exercice 2021-2022, les équipiers d' Arnaud Bodart n'en ont empoché que six. À peine 29%. Le contraste avec le dernier titre, flashé à 89% de points pris à Sclessin, est vertigineux.

"Ce public est un avantage gigantesque pour nos joueurs", affirme pourtant Mbaye Leye dans la foulée du partage initial face à Genk, pour les retrouvailles avec des tribunes pas encore combles. Deux semaines plus tard, l'Antwerp de Michael Frey remet déjà le constat en question. Même le nouveau souffle incarné par l'arrivée de Luka Elsner ne suffit pas à offrir aux fans rouches leur deuxième succès de la saison en Principauté. Un partage contre OHL, un autre face à Courtrai, et une réalité qui s'installe: Sclessin semble avoir perdu son pouvoir.

Depuis ce début de soirée de février 2020, le Standard a disputé 28 rencontres de championnat à domicile, en phase classique ou en play-offs 2. Les Liégeois n'en ont remportées que neuf. Même pas un match sur trois. "On doit enflammer un peu plus le match, mais à aucun moment on n'a réveillé nos supporters", déplorait ainsi Mbaye Leye après la défaite contre Saint-Trond, dernier hôte en date à avoir quitté les bords de Meuse avec trois points dans la soute du car. Par moments, l'atmosphère hors normes de l'Enfer liégeois semble même plus facilement paralyser ses propres joueurs que les visiteurs. Un paradoxe qui coûte cher, et transforme en mirage les prophéties de Zinho Vanheusden, qui estimait l'an dernier dans les colonnes du Nieuwsblad l'apport des supporters rouches à environ quinze points par saison. À l'heure actuelle pourtant, sur les 21 points mis en jeu à domicile depuis le coup d'envoi de l'exercice 2021-2022, les équipiers d' Arnaud Bodart n'en ont empoché que six. À peine 29%. Le contraste avec le dernier titre, flashé à 89% de points pris à Sclessin, est vertigineux. "Ce public est un avantage gigantesque pour nos joueurs", affirme pourtant Mbaye Leye dans la foulée du partage initial face à Genk, pour les retrouvailles avec des tribunes pas encore combles. Deux semaines plus tard, l'Antwerp de Michael Frey remet déjà le constat en question. Même le nouveau souffle incarné par l'arrivée de Luka Elsner ne suffit pas à offrir aux fans rouches leur deuxième succès de la saison en Principauté. Un partage contre OHL, un autre face à Courtrai, et une réalité qui s'installe: Sclessin semble avoir perdu son pouvoir.