Le patron du Standard, Roland Duchâtelet, a évoqué son bilan après un an et demi de présidence. Parmi les sujets abordés, le projet d'une Beneliga, regroupant les clubs belges et néerlandais. "Sans la mise sur pied de cette compétition, le foot belge mourra de sa belle mort", déclare-t-il, ajoutant qu'à défaut, "si ce projet n'aboutit pas, le Standard demandera à adhérer à la Ligue 1 française."

Dans une interview accordée aux journaux du groupe Sudpresse, l'ancien dirigeant de Saint-Trond, l'autre club belge où Duchâtelet avait investi ses deniers avant de reprendre les rênes du Standard fin juin 2011, explique que selon lui il n'existe en Europe que cinq grands championnats européens, "voire six dans un avenir proche si la Russie continue à progresser". Le reste, dont le championnat belge est appelé à disparaître. "On a un problème existentiel. Refuser de le reconnaître, c'est de l'idiotie", déclare-t-il encore en évoquant le problème des droits TV, pour lesquels la Premier League anglaise, la Liga espagnole, la Série A italienne, la Bundesliga allemande et la Ligue 1 française se taillent la part du lion.

Selon Duchâtelet, seule la Beneliga pourrait sauver les meilleurs clubs belges. Son idée ? 20 clubs, dont huit belges et douze néerlandais (suivant un équilibre par rapport à la population), désignés après une saison de "qualification".

"Refuser cette Beneliga, dont Michel Verschueren avait eu l'idée il y a de nombreuses années déjà, ce serait de la mauvaise gestion. Anderlecht, Bruges, Ajax et le PSV Eindhoven sont d'accord", précise-t-il avant de conclure sur une menace : "Si ce projet n'aboutit pas, le Standard demandera à adhérer à la Ligue 1 française. C'est réglementairement possible, si les Français sont d'accord..."

Le patron du Standard, Roland Duchâtelet, a évoqué son bilan après un an et demi de présidence. Parmi les sujets abordés, le projet d'une Beneliga, regroupant les clubs belges et néerlandais. "Sans la mise sur pied de cette compétition, le foot belge mourra de sa belle mort", déclare-t-il, ajoutant qu'à défaut, "si ce projet n'aboutit pas, le Standard demandera à adhérer à la Ligue 1 française." Dans une interview accordée aux journaux du groupe Sudpresse, l'ancien dirigeant de Saint-Trond, l'autre club belge où Duchâtelet avait investi ses deniers avant de reprendre les rênes du Standard fin juin 2011, explique que selon lui il n'existe en Europe que cinq grands championnats européens, "voire six dans un avenir proche si la Russie continue à progresser". Le reste, dont le championnat belge est appelé à disparaître. "On a un problème existentiel. Refuser de le reconnaître, c'est de l'idiotie", déclare-t-il encore en évoquant le problème des droits TV, pour lesquels la Premier League anglaise, la Liga espagnole, la Série A italienne, la Bundesliga allemande et la Ligue 1 française se taillent la part du lion. Selon Duchâtelet, seule la Beneliga pourrait sauver les meilleurs clubs belges. Son idée ? 20 clubs, dont huit belges et douze néerlandais (suivant un équilibre par rapport à la population), désignés après une saison de "qualification". "Refuser cette Beneliga, dont Michel Verschueren avait eu l'idée il y a de nombreuses années déjà, ce serait de la mauvaise gestion. Anderlecht, Bruges, Ajax et le PSV Eindhoven sont d'accord", précise-t-il avant de conclure sur une menace : "Si ce projet n'aboutit pas, le Standard demandera à adhérer à la Ligue 1 française. C'est réglementairement possible, si les Français sont d'accord..."