Luzon n'est pas un peu spécial ?

Il est fou! Il le sait lui-même (il rit). C'est une folie communicative car il est très proche du groupe, il est tout le temps en contact avec nous. Et ça ne l'empêche pas de garder une certaine distance quand c'est nécessaire. Quand il doit tuer, il va tuer (sic), mais il sait aussi être cool par moment. Et puis, tactiquement, on sent qu'il est pointu, qu'il maîtrise son système de jeu.

C'est à dire ?

Tu sens que ce type a étudié le foot, qu'il a effectué des recherches, qu'il s'est déplacé un peu partout pour mieux comprendre et maîtriser ce sport. On a marqué des goals sur des phases qu'il avait élaborées en semaine. Et c'est arrivé à quatre-cinq reprises déjà cette saison, ce qui est énorme. Tu sens aussi qu'il dort, qu'il mange, qu'il vit foot. Pour des jeunes comme nous, c'est un exemple d'être coaché par quelqu'un d'aussi passionné.

Il parle beaucoup avec ses joueurs ?

J'ai joué quelques matches où ça n'allait pas.... Il s'est entretenu avec moi dans son bureau. Et ça a été un déclic. Après cette discussion, j'ai commencé à me sentir bien, à jouer mon jeu, à tenter des choses comme face à Minsk où j'ai multiplié les petits ponts. J'ai besoin qu'un coach me parle.

Guy Luzon n'est-il pas quelqu'un de trop directif ?

Rednic me disait toujours " pas philosopher, pas philosopher ". Et Guy Luzon ne pense pas autrement. Il m'a dit:" en défense il y a des règles mais offensivement sois libre. " Et pour être à mon sommet, il faut que je joue l'esprit libéré. Je dois avoir le sentiment de jouer au " parc ". Si l'on me bourre le crâne de directives, c'est fini pour moi.

Par Thomas Bricmon

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Paul-José Mpoku dans votre Sport/Foot Magazine

Luzon n'est pas un peu spécial ?Il est fou! Il le sait lui-même (il rit). C'est une folie communicative car il est très proche du groupe, il est tout le temps en contact avec nous. Et ça ne l'empêche pas de garder une certaine distance quand c'est nécessaire. Quand il doit tuer, il va tuer (sic), mais il sait aussi être cool par moment. Et puis, tactiquement, on sent qu'il est pointu, qu'il maîtrise son système de jeu.C'est à dire ?Tu sens que ce type a étudié le foot, qu'il a effectué des recherches, qu'il s'est déplacé un peu partout pour mieux comprendre et maîtriser ce sport. On a marqué des goals sur des phases qu'il avait élaborées en semaine. Et c'est arrivé à quatre-cinq reprises déjà cette saison, ce qui est énorme. Tu sens aussi qu'il dort, qu'il mange, qu'il vit foot. Pour des jeunes comme nous, c'est un exemple d'être coaché par quelqu'un d'aussi passionné. Il parle beaucoup avec ses joueurs ?J'ai joué quelques matches où ça n'allait pas.... Il s'est entretenu avec moi dans son bureau. Et ça a été un déclic. Après cette discussion, j'ai commencé à me sentir bien, à jouer mon jeu, à tenter des choses comme face à Minsk où j'ai multiplié les petits ponts. J'ai besoin qu'un coach me parle.Guy Luzon n'est-il pas quelqu'un de trop directif ? Rednic me disait toujours " pas philosopher, pas philosopher ". Et Guy Luzon ne pense pas autrement. Il m'a dit:" en défense il y a des règles mais offensivement sois libre. " Et pour être à mon sommet, il faut que je joue l'esprit libéré. Je dois avoir le sentiment de jouer au " parc ". Si l'on me bourre le crâne de directives, c'est fini pour moi.Par Thomas BricmonRetrouvez l'intégralité de l'interview de Paul-José Mpoku dans votre Sport/Foot Magazine