Son mariage

Paul-José Mpoku : " Je me suis marié... à 20 ans ! Je suis un peu une exception. Mais cela fait partie des principes de la vie. Tout cela m'apporte une stabilité. Pendant que les autres vont s'amuser, moi, je retourne dans mon foyer, auprès de mon épouse qui fait de bons petits plats (Il rit). "

Ses racines

" Je suis arrivé en Belgique à un an. Le Congo constitue mes racines, la base de tout. La Belgique, c'est là où j'ai grandi, une mentalité européenne, mes valeurs. Je n'ai jamais été en Afrique mais je compte bientôt prévoir le voyage. Un jour, je devrai choisir une équipe nationale et je reste partagé. Pour le moment, j'évolue avec les Espoirs belges. J'ai grandi ici et je dois tout à ce pays mais devenir le Drogba du Congo, quelqu'un qui sert à développer le pays, le doter de davantage de rues et d'hôpitaux, à donner du sourire aux gens, cela doit être quelque chose. Un footballeur ouvre beaucoup de portes, peut faire énormément pour un pays. Je crois que ce sont les circonstances qui vont décider de mon choix. Mais si demain, je reçois un coup de fil du Congo, je répondrai par la négative. Je ne veux pas faire mon choix dans la précipitation. "

Le racisme

" Je n'ai été confronté qu'une fois avec cela, lors d'un stage au Chili avec Tottenham. Les gens criaient - Negro, negro. Mais je n'en ai pas souffert. Il suffit de les ignorer. En Belgique, tout s'est toujours bien passé. A Verviers, j'ai grandi dans un quartier multiculturel. Ça fait partie du paysage. "

L'extra-football

" Je continue à aller en ville, au cinéma. Pour toutes les formalités, je travaille avec une société de conciergerie (NDLR : BMS) et mon avocat (NDLR : Stijn Francis). Ils m'aident à ne pas trop dépenser mon argent. Par exemple, je voudrais m'acheter une nouvelle voiture mais ils me freinent. Ma femme aussi, d'ailleurs. Ce n'est pas évident de gérer tout cela car tu viens de rien et du jour au lendemain, tu reçois des sommes d'argent hors-normes pour ton âge. Au début, je n'avais pas les bonnes personnes pour m'aider et j'avais tendance à trop claquer. "

Par Stéphane Vande Velde

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine

Son mariagePaul-José Mpoku : " Je me suis marié... à 20 ans ! Je suis un peu une exception. Mais cela fait partie des principes de la vie. Tout cela m'apporte une stabilité. Pendant que les autres vont s'amuser, moi, je retourne dans mon foyer, auprès de mon épouse qui fait de bons petits plats (Il rit). "Ses racines " Je suis arrivé en Belgique à un an. Le Congo constitue mes racines, la base de tout. La Belgique, c'est là où j'ai grandi, une mentalité européenne, mes valeurs. Je n'ai jamais été en Afrique mais je compte bientôt prévoir le voyage. Un jour, je devrai choisir une équipe nationale et je reste partagé. Pour le moment, j'évolue avec les Espoirs belges. J'ai grandi ici et je dois tout à ce pays mais devenir le Drogba du Congo, quelqu'un qui sert à développer le pays, le doter de davantage de rues et d'hôpitaux, à donner du sourire aux gens, cela doit être quelque chose. Un footballeur ouvre beaucoup de portes, peut faire énormément pour un pays. Je crois que ce sont les circonstances qui vont décider de mon choix. Mais si demain, je reçois un coup de fil du Congo, je répondrai par la négative. Je ne veux pas faire mon choix dans la précipitation. "Le racisme " Je n'ai été confronté qu'une fois avec cela, lors d'un stage au Chili avec Tottenham. Les gens criaient - Negro, negro. Mais je n'en ai pas souffert. Il suffit de les ignorer. En Belgique, tout s'est toujours bien passé. A Verviers, j'ai grandi dans un quartier multiculturel. Ça fait partie du paysage. "L'extra-football " Je continue à aller en ville, au cinéma. Pour toutes les formalités, je travaille avec une société de conciergerie (NDLR : BMS) et mon avocat (NDLR : Stijn Francis). Ils m'aident à ne pas trop dépenser mon argent. Par exemple, je voudrais m'acheter une nouvelle voiture mais ils me freinent. Ma femme aussi, d'ailleurs. Ce n'est pas évident de gérer tout cela car tu viens de rien et du jour au lendemain, tu reçois des sommes d'argent hors-normes pour ton âge. Au début, je n'avais pas les bonnes personnes pour m'aider et j'avais tendance à trop claquer. "Par Stéphane Vande VeldeRetrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine