Son physique fait irrésistiblement penser à celui de Michy Batshuayi. "Tout le monde me le dit dans le vestiaire", rigole-t-il. Un vestiaire où il affirme se sentir "déjà bien, car tout le monde est sympa." Il a y a retrouvé William Vainqueur, avec qui il a joué jadis au FC Nantes. "Il m'a fait visiter les installations, qui sont magnifiques, ainsi que la ville. C'est important d'être accueilli et épaulé de la sorte."

Du Standard, il dit : "Un grand club de tradition. Connu sur la scène européenne. Qui se doit d'être présent chaque année dans les compétitions internationales. Je sais par ailleurs que le public est chaleureux. J'ai six mois pour prouver ma valeur et gagner le droit de m'installer ici."

Venant de l'AS Rome, où il n'a pas été titularisé, Nego ne quitte pas la péninsule la tête basse. Au contraire, il se dit motivé par l'idée de faire son entrée dans le championnat de Belgique. "Je ne vois pas pourquoi j'effectuerais un pas en arrière. La Belgique, c'est comme la Ligue 1 française. Un championnat difficile. J'en ai reçu la preuve dimanche lors du match Anderlecht-Standard."

"20.000 personnes pour Roma-Lazio... chez les jeunes !"

Formé au FC Nantes, Nego a connu une brillante promotion en étant engagé par l'AS Rome. Malheureusement il ne s'y pas imposé, ce qui n'empêche pas le Français de retenir les points positifs. "En Italie, on travaille énormément l'aspect tactique", dit-il. "On mûri très vite quand on fait ses gammes jour après jour avec une telle intensité."

Nego, qui avoue que son modèle est Dani Alves, a côtoyé les stars romaines, de temps à autre, à l'entraînement. Il évoque Francesco Totti: "Un empereur romain!" s'exclame le Français. "Toutefois, contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, il est discret. Totti n'aime pas attirer les regards sur lui. Il ne fait pas le malin, dans le vestiaire. Mais, quelle aura !"

A défaut d'avoir vécu sur la pelouse les derbys volcaniques entre la Roma et la Lazio, Nego a goûté aux joies de ces empoignades dans les confrontations réservées aux Espoirs. "Même-là, c'était chaud", assure-t-il. "On évoluait devant 20, 25.000 personnes, dans ce que nous appelions le "petit stade". Interdit de baisser pavillon devant le voisin. C'était une question d'honneur et à Rome, personne ne rigole avec ça."

Ces assistances, délirantes en regard de ce que nous connaissons en Belgique grimpent même parfois beaucoup plus haut. "Le record a été établi la saison dernière. Dans la finale du championnat, il y a eu 35.000 spectateurs pour nous encourager lors de la visite de la Juventus."

Son physique fait irrésistiblement penser à celui de Michy Batshuayi. "Tout le monde me le dit dans le vestiaire", rigole-t-il. Un vestiaire où il affirme se sentir "déjà bien, car tout le monde est sympa." Il a y a retrouvé William Vainqueur, avec qui il a joué jadis au FC Nantes. "Il m'a fait visiter les installations, qui sont magnifiques, ainsi que la ville. C'est important d'être accueilli et épaulé de la sorte." Du Standard, il dit : "Un grand club de tradition. Connu sur la scène européenne. Qui se doit d'être présent chaque année dans les compétitions internationales. Je sais par ailleurs que le public est chaleureux. J'ai six mois pour prouver ma valeur et gagner le droit de m'installer ici." Venant de l'AS Rome, où il n'a pas été titularisé, Nego ne quitte pas la péninsule la tête basse. Au contraire, il se dit motivé par l'idée de faire son entrée dans le championnat de Belgique. "Je ne vois pas pourquoi j'effectuerais un pas en arrière. La Belgique, c'est comme la Ligue 1 française. Un championnat difficile. J'en ai reçu la preuve dimanche lors du match Anderlecht-Standard." "20.000 personnes pour Roma-Lazio... chez les jeunes !" Formé au FC Nantes, Nego a connu une brillante promotion en étant engagé par l'AS Rome. Malheureusement il ne s'y pas imposé, ce qui n'empêche pas le Français de retenir les points positifs. "En Italie, on travaille énormément l'aspect tactique", dit-il. "On mûri très vite quand on fait ses gammes jour après jour avec une telle intensité." Nego, qui avoue que son modèle est Dani Alves, a côtoyé les stars romaines, de temps à autre, à l'entraînement. Il évoque Francesco Totti: "Un empereur romain!" s'exclame le Français. "Toutefois, contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, il est discret. Totti n'aime pas attirer les regards sur lui. Il ne fait pas le malin, dans le vestiaire. Mais, quelle aura !" A défaut d'avoir vécu sur la pelouse les derbys volcaniques entre la Roma et la Lazio, Nego a goûté aux joies de ces empoignades dans les confrontations réservées aux Espoirs. "Même-là, c'était chaud", assure-t-il. "On évoluait devant 20, 25.000 personnes, dans ce que nous appelions le "petit stade". Interdit de baisser pavillon devant le voisin. C'était une question d'honneur et à Rome, personne ne rigole avec ça." Ces assistances, délirantes en regard de ce que nous connaissons en Belgique grimpent même parfois beaucoup plus haut. "Le record a été établi la saison dernière. Dans la finale du championnat, il y a eu 35.000 spectateurs pour nous encourager lors de la visite de la Juventus."