Une équipe qui gagne, c'est la garantie de belles primes, le nerf de la guerre. Ron Jans n'a pas amélioré les comptes en banque, Mircea Rednic oui. Ce dernier a accordé beaucoup d'attention aux automatismes défensifs, contrairement à Jans, moins conscient des spécificités belges. Il a bénéficié du retour de Kanu, installé Jelle Van Damme à l'arrière gauche. La citadelle défensive prenait forme. Avec le temps, Rednic s'est de plus en plus appuyé sur cette organisation en laissant volontairement la direction des opérations aux adversaires, surtout depuis le début des PO1. Non sans succès, mais avec des insuffisances aussi, comme lors des deux duels contre Anderlecht.

Ses plans de défense en bloc exigent un gros impact physique. Ce fut vite le jour et la nuit. Disciple de Guy Namurois, le préparateur physique Carlos Rodriguez n'était pas en phase avec Ron Jans. Les Liégeois, plusieurs joueurs nous l'ont régulièrement confirmé, ne travaillaient pas assez en semaine. L'équipe était trop courte physiquement. Rodriguez et Rednic ont tout de suite partagé les mêmes idées à ce niveau.

" C'est une autre façon de travailler. ", confirme Jean-François de Sart. "Rednic a élevé le niveau physique. Plus présente dans les duels, l'équipe est à la hauteur du défi imposé par les PO1 et la succession des matches en peu de temps. Il y a une véritable osmose entre Rednic et les cadres de l'équipe. "

Les résultats ne tardèrent pas à être visibles sur le terrain. Plusieurs joueurs, surtout Paul-José Mpoku, une des révélations liégeoises de la saison, ont éliminé deux ou trois kilos excédentaires. Ce retour à un poids de combat a transformé Mpoku, devenu aussi important que Michy Batshuayi et Imoh Ezekiel. Le bloc équipe passe avant tout. Le Standard compte deux patrons, Van Damme et William Vainqueur, mais pas de stars.

Par Pierre Bilic

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Une équipe qui gagne, c'est la garantie de belles primes, le nerf de la guerre. Ron Jans n'a pas amélioré les comptes en banque, Mircea Rednic oui. Ce dernier a accordé beaucoup d'attention aux automatismes défensifs, contrairement à Jans, moins conscient des spécificités belges. Il a bénéficié du retour de Kanu, installé Jelle Van Damme à l'arrière gauche. La citadelle défensive prenait forme. Avec le temps, Rednic s'est de plus en plus appuyé sur cette organisation en laissant volontairement la direction des opérations aux adversaires, surtout depuis le début des PO1. Non sans succès, mais avec des insuffisances aussi, comme lors des deux duels contre Anderlecht. Ses plans de défense en bloc exigent un gros impact physique. Ce fut vite le jour et la nuit. Disciple de Guy Namurois, le préparateur physique Carlos Rodriguez n'était pas en phase avec Ron Jans. Les Liégeois, plusieurs joueurs nous l'ont régulièrement confirmé, ne travaillaient pas assez en semaine. L'équipe était trop courte physiquement. Rodriguez et Rednic ont tout de suite partagé les mêmes idées à ce niveau." C'est une autre façon de travailler. ", confirme Jean-François de Sart. "Rednic a élevé le niveau physique. Plus présente dans les duels, l'équipe est à la hauteur du défi imposé par les PO1 et la succession des matches en peu de temps. Il y a une véritable osmose entre Rednic et les cadres de l'équipe. "Les résultats ne tardèrent pas à être visibles sur le terrain. Plusieurs joueurs, surtout Paul-José Mpoku, une des révélations liégeoises de la saison, ont éliminé deux ou trois kilos excédentaires. Ce retour à un poids de combat a transformé Mpoku, devenu aussi important que Michy Batshuayi et Imoh Ezekiel. Le bloc équipe passe avant tout. Le Standard compte deux patrons, Van Damme et William Vainqueur, mais pas de stars.Par Pierre BilicRetrouvez l'intégralité de l'article dans votre Sport/Foot Magazine