La carrière du Brésilien semble dans l'impasse. Suite à l'arrêt rendu par le Tribunal du Travail de Liège statuant en référé, le Brésilien qui a rompu le contrat le liant au Standard, est obligé de négocier son transfert avec le club de Sclessin. Or, plus aucun contact n'a eu lieu entre le représentant de Kanu et le Standard, qui refuse de fixer un prix de sortie. On risque donc fort d'aller au procès.

Tout porte à croire que Roland Duchâtelet a fait de cette histoire une affaire personnelle ou, à tout le moins, un exemple fort pour montrer qu'on ne quitte pas le Standard comme on l'entend.

Des joueurs qui rompent leur contrat, il y en a régulièrement. Généralement, cela fait l'objet d'une négociation secrète, chacun comprenant qu'il a intérêt à ce que les choses ne trainent pas.

Dans le cas de Kanu, les choses se sont passées différemment. Notamment parce que le Standard se disait persuadé que le Brésilien voulait passer à Anderlecht. Or, s'il y a bien eu contact entre le joueur et le club bruxellois, ce dernier a très vite compris que l'affaire ne pourrait se régler à l'amiable et a donc rapidement laissé tomber. La piste Charleroi n'aboutit pas non plus. On a ensuite évoqué l'intérêt de clubs étrangers, notamment en Chine, en Allemagne (Schalke) et au Brésil (Vitoria). Mais là non plus, les négociations n'ont mené à rien.

Jusque fin septembre, Kanu est resté en Belgique, s'entraînant avec un préparateur physique, Arnaud Scalco, et avec le club de Huy (Promotion). Puis il est reparti au Brésil, où il s'entraine avec l'Esporte Clube de Bahia. En fin de semaine, on évoquait aussi des tests physiques dans un club portugais.

On voit cependant mal comment un club payerait à présent l'indemnité de transfert exigée par le Standard alors qu'en juin, Kanu sera libre. En cassant son contrat à 30 ans, sans aucune garantie d'engagement ailleurs et après avoir peu joué la saison dernière (24 matches de Jupiler Pro League seulement), le Brésilien a sans doute pris un risque important. D'autant qu'il s'est lancé sur le marché avec, en guise d'agent, un ami dont le tissu relationnel est relativement restreint.

Plus aucun contact n'a eu lieu entre le représentant de Kanu et le Standard, qui refuse de fixer un prix de sortie. Son compte facebook a été désactivé et son dernier tweet remonte au 22 août.

La carrière du Brésilien semble dans l'impasse. Suite à l'arrêt rendu par le Tribunal du Travail de Liège statuant en référé, le Brésilien qui a rompu le contrat le liant au Standard, est obligé de négocier son transfert avec le club de Sclessin. Or, plus aucun contact n'a eu lieu entre le représentant de Kanu et le Standard, qui refuse de fixer un prix de sortie. On risque donc fort d'aller au procès.Tout porte à croire que Roland Duchâtelet a fait de cette histoire une affaire personnelle ou, à tout le moins, un exemple fort pour montrer qu'on ne quitte pas le Standard comme on l'entend.Des joueurs qui rompent leur contrat, il y en a régulièrement. Généralement, cela fait l'objet d'une négociation secrète, chacun comprenant qu'il a intérêt à ce que les choses ne trainent pas.Dans le cas de Kanu, les choses se sont passées différemment. Notamment parce que le Standard se disait persuadé que le Brésilien voulait passer à Anderlecht. Or, s'il y a bien eu contact entre le joueur et le club bruxellois, ce dernier a très vite compris que l'affaire ne pourrait se régler à l'amiable et a donc rapidement laissé tomber. La piste Charleroi n'aboutit pas non plus. On a ensuite évoqué l'intérêt de clubs étrangers, notamment en Chine, en Allemagne (Schalke) et au Brésil (Vitoria). Mais là non plus, les négociations n'ont mené à rien.Jusque fin septembre, Kanu est resté en Belgique, s'entraînant avec un préparateur physique, Arnaud Scalco, et avec le club de Huy (Promotion). Puis il est reparti au Brésil, où il s'entraine avec l'Esporte Clube de Bahia. En fin de semaine, on évoquait aussi des tests physiques dans un club portugais.On voit cependant mal comment un club payerait à présent l'indemnité de transfert exigée par le Standard alors qu'en juin, Kanu sera libre. En cassant son contrat à 30 ans, sans aucune garantie d'engagement ailleurs et après avoir peu joué la saison dernière (24 matches de Jupiler Pro League seulement), le Brésilien a sans doute pris un risque important. D'autant qu'il s'est lancé sur le marché avec, en guise d'agent, un ami dont le tissu relationnel est relativement restreint.Plus aucun contact n'a eu lieu entre le représentant de Kanu et le Standard, qui refuse de fixer un prix de sortie. Son compte facebook a été désactivé et son dernier tweet remonte au 22 août.