Au coup de sifflet final, Mirko Slomka était soulagé du résultat (2-2) obtenu sur le terrain du Standard. "Je crois que mes joueurs, alors qu'ils savaient où ils mettaient les pieds, ont été surpris et déstabilisés par l'ambiance si particulière de Sclessin. Ce qui explique, avec la forte pression mise par le Standard, notre début de rencontre hésitante. Puis notre but est tombé. Sur penalty. Et là, j'ai vécu le phénomène inverse. Comme si mes garçons venaient d'assurer leur qualification. Le Standard nous a rappelés à l'ordre dans son style bien à lui. Durant la mi-temps, j'ai demandé à mon équipe d'être plus calme en possession de balle et davantage agressive en perte de balle. Ils ont bien appliqué cette consigne", a-t-il dit.

Prudent et expérimenté Slomka ne crie toutefois pas victoire. "Ca reste 50-50", estime-t-il avant le match retour qui aura lieu le 15 mars à Hanovre.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Au coup de sifflet final, Mirko Slomka était soulagé du résultat (2-2) obtenu sur le terrain du Standard. "Je crois que mes joueurs, alors qu'ils savaient où ils mettaient les pieds, ont été surpris et déstabilisés par l'ambiance si particulière de Sclessin. Ce qui explique, avec la forte pression mise par le Standard, notre début de rencontre hésitante. Puis notre but est tombé. Sur penalty. Et là, j'ai vécu le phénomène inverse. Comme si mes garçons venaient d'assurer leur qualification. Le Standard nous a rappelés à l'ordre dans son style bien à lui. Durant la mi-temps, j'ai demandé à mon équipe d'être plus calme en possession de balle et davantage agressive en perte de balle. Ils ont bien appliqué cette consigne", a-t-il dit. Prudent et expérimenté Slomka ne crie toutefois pas victoire. "Ca reste 50-50", estime-t-il avant le match retour qui aura lieu le 15 mars à Hanovre. Sportfootmagazine.be, avec Belga