Comment expliques-tu le redressement débuté sous Mircea Rednic ?

Réginal Goreux : Rednic était la personne idéale. Pour les supporters d'une part, car c'est un ancien de la maison doté d'une forte personnalité et d'une discipline de fer. En dehors des terrains, ça rigole mais pas pendant l'entraînement. Là, c'est travail tactique, technique, tout est bien pensé. Il est très pro dans son approche.

Qu'est-ce qui le caractérise ?

Il est très famille. Il nous répète souvent lors des mises au vert par exemple que ce type de déplacement est un mal pour un bien, que les efforts consentis, on les fait pour la famille, que plus tard elle soit à l'abri...

C'est quelqu'un de dur ?

Après avoir connu Bölöni, personne ne vous semble dur... Rednic est prêt à tout pour gagner et donc il est exigeant. Et il attend la même chose de nous.

S'est-il renseigné auprès des cadres du groupe avant de prendre fonction ?

Il s'est adressé à moi et à Jelle en aparté et séparément. Je lui ai dit que le groupe acceptait trop facilement la défaite que ce soit à l'entrainement ou en match.

Ça a changé ?

Oui. On sent désormais qu'il y a davantage de rythme, d'enjeu à l'entraînement. Et ça se répercute en match.

Ce n'est plus la même équipe ?

Dire que l'équipe a changé du tout au tout serait exagéré. Cependant, Rednic a travaillé nos points faibles, nous a piqués dans notre orgueil. Il a corrigé nos problèmes tactiques défensifs, il a amélioré notre reconversion offensive. On courait beaucoup précédemment mais pas de manière intelligente, pas en équipe. Mais il y a surtout eu une prise de conscience des joueurs. Le foot, c'est 10 % dans les pieds, 90% dans la tête.

Par Thomas Bricmont

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine

Comment expliques-tu le redressement débuté sous Mircea Rednic ?Réginal Goreux : Rednic était la personne idéale. Pour les supporters d'une part, car c'est un ancien de la maison doté d'une forte personnalité et d'une discipline de fer. En dehors des terrains, ça rigole mais pas pendant l'entraînement. Là, c'est travail tactique, technique, tout est bien pensé. Il est très pro dans son approche.Qu'est-ce qui le caractérise ?Il est très famille. Il nous répète souvent lors des mises au vert par exemple que ce type de déplacement est un mal pour un bien, que les efforts consentis, on les fait pour la famille, que plus tard elle soit à l'abri...C'est quelqu'un de dur ? Après avoir connu Bölöni, personne ne vous semble dur... Rednic est prêt à tout pour gagner et donc il est exigeant. Et il attend la même chose de nous.S'est-il renseigné auprès des cadres du groupe avant de prendre fonction ?Il s'est adressé à moi et à Jelle en aparté et séparément. Je lui ai dit que le groupe acceptait trop facilement la défaite que ce soit à l'entrainement ou en match.Ça a changé ?Oui. On sent désormais qu'il y a davantage de rythme, d'enjeu à l'entraînement. Et ça se répercute en match.Ce n'est plus la même équipe ?Dire que l'équipe a changé du tout au tout serait exagéré. Cependant, Rednic a travaillé nos points faibles, nous a piqués dans notre orgueil. Il a corrigé nos problèmes tactiques défensifs, il a amélioré notre reconversion offensive. On courait beaucoup précédemment mais pas de manière intelligente, pas en équipe. Mais il y a surtout eu une prise de conscience des joueurs. Le foot, c'est 10 % dans les pieds, 90% dans la tête.Par Thomas BricmontRetrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine