L'ancien dirigeant du Standard de Liège Luciano D'Onofrio et une vingtaine d'autres personnes, des ex-dirigeants du club liégeois, des agents de joueurs et des footballeurs ainsi que des personnes morales avaient fait l'objet d'une décision de renvoi devant le tribunal correctionnel de Liège.

Parmi les inculpés concernés par la première ordonnance de renvoi, neuf personnes n'avaient pas fait appel de la décision. Dix autres personnes, dont Luciano D'Onofrio, et trois sociétés avaient fait appel. Alphonse Costantin avait pour sa part accepté une transaction avec le parquet, tout comme Pierre François et Michel Preud'homme avant lui.

La chambre des mises en accusation a fait savoir lundi à certains avocats concernés par le dossier que l'affaire est toujours en délibéré. Le prononcé de l'ordonnance a été reporté au lundi 4 mai.

L'ancien dirigeant du Standard de Liège Luciano D'Onofrio et une vingtaine d'autres personnes, des ex-dirigeants du club liégeois, des agents de joueurs et des footballeurs ainsi que des personnes morales avaient fait l'objet d'une décision de renvoi devant le tribunal correctionnel de Liège. Parmi les inculpés concernés par la première ordonnance de renvoi, neuf personnes n'avaient pas fait appel de la décision. Dix autres personnes, dont Luciano D'Onofrio, et trois sociétés avaient fait appel. Alphonse Costantin avait pour sa part accepté une transaction avec le parquet, tout comme Pierre François et Michel Preud'homme avant lui. La chambre des mises en accusation a fait savoir lundi à certains avocats concernés par le dossier que l'affaire est toujours en délibéré. Le prononcé de l'ordonnance a été reporté au lundi 4 mai.