Suite à un manque d'effectifs policiers, le bourgmestre de Liège a pris un arrêté mercredi en fin d'après-midi interdisant la rencontre de football opposant le Standard au Beerschot qui devait se dérouler à 21h, a communiqué le cabinet de Willy Demeyer.

La décision a été prise à la suite de l'assemblée générale organisée par le Front commun des services de police (CGSP, CSC-SP, SLFP-Police et SNPS) qui s'est tenue entre 15h et 16h30 rue Richard Heintz à Liège et qui avait pour objectif de faire le point sur les négociations en cours avec la ministre Annelies Verlinden concernant la revalorisation salariale que réclament les policiers.

Durant celle-ci, les syndicats ont appelé à l'arrêt des actions jusqu'au lundi 20 décembre, date à laquelle une nouvelle rencontre est prévue avec la ministre. Ils ont toutefois affirmé qu'ils soutiendraient leurs collègues désireux de se mettre en grève. Le personnel des services de police n'est pas satisfait de la soixantaine d'euros d'augmentation que propose la ministre. "Il appartiendra au personnel de se positionner individuellement", a indiqué Fabrice Discry, délégué SNPS, "il n'y a pas de mot d'ordre d'appel, on veut donner une chance aux négociations mais individuellement, les membres du personnel ont été informés".

Un grand nombre de policiers avaient en effet manifesté leur intention de ne pas se présenter lors de la rencontre de football opposant le Standard au Beerschot mercredi soir. Au final, il apparaît qu'ils ne sont pas en nombre suffisant pour encadrer le match et comme le bourgmestre ne veut pas les réquisitionner, il a donc préféré interdire et reporter l'événement. Le match de vendredi soir entre Seraing et Courtrai est également menacé. S'ils n'obtiennent pas satisfaction, les policiers ont par ailleurs promis de durcir leurs actions.

Suite à un manque d'effectifs policiers, le bourgmestre de Liège a pris un arrêté mercredi en fin d'après-midi interdisant la rencontre de football opposant le Standard au Beerschot qui devait se dérouler à 21h, a communiqué le cabinet de Willy Demeyer. La décision a été prise à la suite de l'assemblée générale organisée par le Front commun des services de police (CGSP, CSC-SP, SLFP-Police et SNPS) qui s'est tenue entre 15h et 16h30 rue Richard Heintz à Liège et qui avait pour objectif de faire le point sur les négociations en cours avec la ministre Annelies Verlinden concernant la revalorisation salariale que réclament les policiers. Durant celle-ci, les syndicats ont appelé à l'arrêt des actions jusqu'au lundi 20 décembre, date à laquelle une nouvelle rencontre est prévue avec la ministre. Ils ont toutefois affirmé qu'ils soutiendraient leurs collègues désireux de se mettre en grève. Le personnel des services de police n'est pas satisfait de la soixantaine d'euros d'augmentation que propose la ministre. "Il appartiendra au personnel de se positionner individuellement", a indiqué Fabrice Discry, délégué SNPS, "il n'y a pas de mot d'ordre d'appel, on veut donner une chance aux négociations mais individuellement, les membres du personnel ont été informés". Un grand nombre de policiers avaient en effet manifesté leur intention de ne pas se présenter lors de la rencontre de football opposant le Standard au Beerschot mercredi soir. Au final, il apparaît qu'ils ne sont pas en nombre suffisant pour encadrer le match et comme le bourgmestre ne veut pas les réquisitionner, il a donc préféré interdire et reporter l'événement. Le match de vendredi soir entre Seraing et Courtrai est également menacé. S'ils n'obtiennent pas satisfaction, les policiers ont par ailleurs promis de durcir leurs actions.