Evi Van Acker a connu une grosse déception qui a mis du temps à s'estomper. "Aux Jeux de Londres (en 2012), je n'ai pas écouté mon coach lors de la Medal Race, j'ai fait une bêtise et c'est pour cela que je n'ai pas eu l'or ou l'argent. J'étais contente d'avoir une médaille mais je me suis dit je peux encore m'améliorer. J'étais très contente d'avoir poursuivi ma carrière. J'ai eu de très bons résultats ces deux dernières années avec beaucoup de médailles d'or. A Rio, j'ai eu la malchance de tomber malade. J'ai fait tout mon possible mais j'étais trop diminuée dans le gros vent et j'ai perdu beaucoup de points. C'est un autre type de déception." "Les premières semaines après Rio ont été difficiles. J'étais malade, alitée, fatiguée avec de la fièvre, toujours ce virus. Je n'ai recommencé qu'il y a trois semaines. Deux mois sans activité sportive. On ne saura jamais si le virus vient de l'eau de la baie de Guanabara à Rio où s'il est d'origine alimentaire. J'ai été la seule de toute l'équipe à avoir été malade." "Aujourd'hui, j'ai retrouvé le sourire, l'envie. Je reste en Belgique jusqu'à mi-janvier pour retrouver la condition. Je n'aurai pas besoin de plusieurs mois pour retrouver mon niveau. Je sais que je peux encore progresser à l'avenir, la voile est un sport qui le permet." Van Acker devra compter de plus en plus sur la concurrence de deux autres Belges présentes à Lanzarote Emma Plasschaert et Maité Carlier. "Ce sont deux filles géniales, on s'amuse bien, on s'entraîne bien ensemble. Elles me motivent, mais je vais me concentrer sur moi-même." Interrogée sur le Vendée Globe dont les concurrents ont longé les Canaries ces dernières heures: "Je regarde cela avec de grands yeux, j'aime la voile, mais ce n'est pas pour moi", reconnaît Evi Van Acker. "Je ne pourrais pas rester toute seule aussi longtemps. J'aime être entourée. Je terminerai ma carrière en Laser Radial, c'est une certitude." (Belga)

Evi Van Acker a connu une grosse déception qui a mis du temps à s'estomper. "Aux Jeux de Londres (en 2012), je n'ai pas écouté mon coach lors de la Medal Race, j'ai fait une bêtise et c'est pour cela que je n'ai pas eu l'or ou l'argent. J'étais contente d'avoir une médaille mais je me suis dit je peux encore m'améliorer. J'étais très contente d'avoir poursuivi ma carrière. J'ai eu de très bons résultats ces deux dernières années avec beaucoup de médailles d'or. A Rio, j'ai eu la malchance de tomber malade. J'ai fait tout mon possible mais j'étais trop diminuée dans le gros vent et j'ai perdu beaucoup de points. C'est un autre type de déception." "Les premières semaines après Rio ont été difficiles. J'étais malade, alitée, fatiguée avec de la fièvre, toujours ce virus. Je n'ai recommencé qu'il y a trois semaines. Deux mois sans activité sportive. On ne saura jamais si le virus vient de l'eau de la baie de Guanabara à Rio où s'il est d'origine alimentaire. J'ai été la seule de toute l'équipe à avoir été malade." "Aujourd'hui, j'ai retrouvé le sourire, l'envie. Je reste en Belgique jusqu'à mi-janvier pour retrouver la condition. Je n'aurai pas besoin de plusieurs mois pour retrouver mon niveau. Je sais que je peux encore progresser à l'avenir, la voile est un sport qui le permet." Van Acker devra compter de plus en plus sur la concurrence de deux autres Belges présentes à Lanzarote Emma Plasschaert et Maité Carlier. "Ce sont deux filles géniales, on s'amuse bien, on s'entraîne bien ensemble. Elles me motivent, mais je vais me concentrer sur moi-même." Interrogée sur le Vendée Globe dont les concurrents ont longé les Canaries ces dernières heures: "Je regarde cela avec de grands yeux, j'aime la voile, mais ce n'est pas pour moi", reconnaît Evi Van Acker. "Je ne pourrais pas rester toute seule aussi longtemps. J'aime être entourée. Je terminerai ma carrière en Laser Radial, c'est une certitude." (Belga)