"Notre objectif ici est de terminer l'évaluation de Rio. On a demandé à toutes les parties prenantes impliquées dans la préparation de Rio (athlètes, coachs, encadrement médical, presse) de donner leur "feed back". On est en train d'en faire la synthèse", ajoute Eddy De Smedt. Les athlètes présents, tous candidats potentiels aux JO de Tokyo en 2020, appelés en accord avec leurs fédérations, bénéficient de conditions matérielles favorables pour s'entraîner dans un climat clément. Leur encadrement en profite pour multiplier les réunions, les 'clinics', les échanges, ce qui n'était pas le cas auparavant. "C'est complètement différent", précise Jacques Borlée, fort de son expérience des années précédentes. "Dans la conception du stage, dans la philosophie, l'anticipation, le programme est très clair. Le stage est très constructif avec une très très bonne analyse, comprendre ce qui a marché, ce qui n'a pas marché, ce qu'on peut améliorer et comprendre ces mécanismes de la victoire pour Tokyo qui sont très particuliers dans le domaine sportif." "Cette semaine est magnifique dans l'analyse, la compréhension et dans le futur de la mise en place. C'est vraiment extraordinaire. Je suis très, très enthousiaste. Pouvoir retrouver des gens qui partagent vos convictions et qui sentent que c'est possible d'aller vers la gagne, c'est très excitant." "Mais il faudra encore mettre tout cela en pratique" ajoute de son côté Eddy De Smedt. "On ne peut d'ici à Tokyo rien lâcher, ni cet enthousiasme, ni cette ambition." Mais un tel stage a un coût: "quasiment 300.000 euros pour 120 personnes (dont 68 athlètes, ndlr). C'est un investissement assez conséquent qu'on ne regrette pas du tout", précise Philippe Vander Putten, le CEO du COIB, qui ajoute: "Mais à chaque fois, on repose la question." Et la possibilité de changer de lieu est aussi régulièrement évoquée. "Il y a un endroit qui est exceptionnel à Belek, en Turquie (près d'Antalya), le Gloria Hotels & Resorts où il y a du pour (meilleures infrastructures sportives) et du contre (météo incertaine, trafic pour le cyclisme)." (Belga)

"Notre objectif ici est de terminer l'évaluation de Rio. On a demandé à toutes les parties prenantes impliquées dans la préparation de Rio (athlètes, coachs, encadrement médical, presse) de donner leur "feed back". On est en train d'en faire la synthèse", ajoute Eddy De Smedt. Les athlètes présents, tous candidats potentiels aux JO de Tokyo en 2020, appelés en accord avec leurs fédérations, bénéficient de conditions matérielles favorables pour s'entraîner dans un climat clément. Leur encadrement en profite pour multiplier les réunions, les 'clinics', les échanges, ce qui n'était pas le cas auparavant. "C'est complètement différent", précise Jacques Borlée, fort de son expérience des années précédentes. "Dans la conception du stage, dans la philosophie, l'anticipation, le programme est très clair. Le stage est très constructif avec une très très bonne analyse, comprendre ce qui a marché, ce qui n'a pas marché, ce qu'on peut améliorer et comprendre ces mécanismes de la victoire pour Tokyo qui sont très particuliers dans le domaine sportif." "Cette semaine est magnifique dans l'analyse, la compréhension et dans le futur de la mise en place. C'est vraiment extraordinaire. Je suis très, très enthousiaste. Pouvoir retrouver des gens qui partagent vos convictions et qui sentent que c'est possible d'aller vers la gagne, c'est très excitant." "Mais il faudra encore mettre tout cela en pratique" ajoute de son côté Eddy De Smedt. "On ne peut d'ici à Tokyo rien lâcher, ni cet enthousiasme, ni cette ambition." Mais un tel stage a un coût: "quasiment 300.000 euros pour 120 personnes (dont 68 athlètes, ndlr). C'est un investissement assez conséquent qu'on ne regrette pas du tout", précise Philippe Vander Putten, le CEO du COIB, qui ajoute: "Mais à chaque fois, on repose la question." Et la possibilité de changer de lieu est aussi régulièrement évoquée. "Il y a un endroit qui est exceptionnel à Belek, en Turquie (près d'Antalya), le Gloria Hotels & Resorts où il y a du pour (meilleures infrastructures sportives) et du contre (météo incertaine, trafic pour le cyclisme)." (Belga)