"Chaque moment passé avec cette équipe est un réel plaisir, surtout dans un tournoi majeur comme celui-ci", avait déclaré Martinez à la veille du match, visiblement pas au courant qu'il s'agissait de son 60e match avec l'équipe nationale. "Je ne peux pas vraiment décrire avec des mots ce que je ressens pour ce groupe. En faire partie me rend très heureux. Les joueurs et l'ensemble du staff ont été vraiment fantastiques depuis le premier jour." L'ancien d'Everton, loué pour ses qualités humaines par l'ensemble de son groupe et à tous les étages de la fédération, est parvenu à quelque peu modifier le tempérament de ses ouailles. Joueuse et presque qualifiée de romantique au Mondial 2018, la Belgique s'est heurtée en demi-finale à une équipe de France au réalisme cynique. Trois ans plus tard, elle semble désormais être capable de faire le gros dos et de plier sans jamais rompre, à l'image du deuxième acte contre le Portugal. Un seul tir cadré a suffi pour écarter les champions d'Europe. "Je pense que nous avons fait preuve de qualités que nous n'avions peut-être pas il y a trois ans", a affirmé Martinez dans la foulée de la qualification pour les quarts. "Nous savons désormais comment souffrir et gagner. C'est la preuve que nous avons encore évolué." En qualifications pour ce rendez-vous continental, il a été l'acteur majeur d'une campagne historique et inédite, ponctuée par un bilan de 30 points sur 30, un total jamais atteint par l'équipe nationale. Avec son succès dominical contre la Seleçao, la Belgique a donc aligné un 14e succès de rang dans les rencontres vers et à l'Euro 2020. Martinez, qui dispose d'un contrat qui prend fin au terme du Mondial 2022, voit plus loin que cet Euro. Au moment d'annoncer sa liste définitive pour ce tournoi paneuropéen, celui qui est aussi directeur technique de la fédération a répété à l'envi qu'il bâtissait un groupe plus large que sa liste des 26 en vue des 16 prochains mois sur la scène internationale. Avec le Final Four de la Ligue des Nations en octobre, la poursuite des qualifications pour le Mondial 2022 et sa phase finale au Qatar, cette période s'annonce extrêmement intense. Depuis sa prise de fonction au lendemain de l'échec en quarts de finale de l'Euro 2016, le Catalan de 47 ans affiche le bilan de 47 victoires, 9 partages et 4 défaites. Il avait pourtant débuté par un revers en amical contre l'Espagne le 1er septembre 2016 (0-2). Martinez a ensuite connu près de deux ans sans défaite avant une demi-finale douloureuse contre la France (1-0) au Mondial 2018. Quelques mois plus tard, il a enregistré en Suisse (5-2) son plus lourd revers alors que les Diables semblaient filer vers le premier Final Four de la Ligue des Nations en menant 0-2 après 17 minutes de jeu. En octobre 2020, le Catalan a connu une défaite sans conséquence en Angleterre (2-1) en phase de groupes de la Ligue des Nations. (Belga)

"Chaque moment passé avec cette équipe est un réel plaisir, surtout dans un tournoi majeur comme celui-ci", avait déclaré Martinez à la veille du match, visiblement pas au courant qu'il s'agissait de son 60e match avec l'équipe nationale. "Je ne peux pas vraiment décrire avec des mots ce que je ressens pour ce groupe. En faire partie me rend très heureux. Les joueurs et l'ensemble du staff ont été vraiment fantastiques depuis le premier jour." L'ancien d'Everton, loué pour ses qualités humaines par l'ensemble de son groupe et à tous les étages de la fédération, est parvenu à quelque peu modifier le tempérament de ses ouailles. Joueuse et presque qualifiée de romantique au Mondial 2018, la Belgique s'est heurtée en demi-finale à une équipe de France au réalisme cynique. Trois ans plus tard, elle semble désormais être capable de faire le gros dos et de plier sans jamais rompre, à l'image du deuxième acte contre le Portugal. Un seul tir cadré a suffi pour écarter les champions d'Europe. "Je pense que nous avons fait preuve de qualités que nous n'avions peut-être pas il y a trois ans", a affirmé Martinez dans la foulée de la qualification pour les quarts. "Nous savons désormais comment souffrir et gagner. C'est la preuve que nous avons encore évolué." En qualifications pour ce rendez-vous continental, il a été l'acteur majeur d'une campagne historique et inédite, ponctuée par un bilan de 30 points sur 30, un total jamais atteint par l'équipe nationale. Avec son succès dominical contre la Seleçao, la Belgique a donc aligné un 14e succès de rang dans les rencontres vers et à l'Euro 2020. Martinez, qui dispose d'un contrat qui prend fin au terme du Mondial 2022, voit plus loin que cet Euro. Au moment d'annoncer sa liste définitive pour ce tournoi paneuropéen, celui qui est aussi directeur technique de la fédération a répété à l'envi qu'il bâtissait un groupe plus large que sa liste des 26 en vue des 16 prochains mois sur la scène internationale. Avec le Final Four de la Ligue des Nations en octobre, la poursuite des qualifications pour le Mondial 2022 et sa phase finale au Qatar, cette période s'annonce extrêmement intense. Depuis sa prise de fonction au lendemain de l'échec en quarts de finale de l'Euro 2016, le Catalan de 47 ans affiche le bilan de 47 victoires, 9 partages et 4 défaites. Il avait pourtant débuté par un revers en amical contre l'Espagne le 1er septembre 2016 (0-2). Martinez a ensuite connu près de deux ans sans défaite avant une demi-finale douloureuse contre la France (1-0) au Mondial 2018. Quelques mois plus tard, il a enregistré en Suisse (5-2) son plus lourd revers alors que les Diables semblaient filer vers le premier Final Four de la Ligue des Nations en menant 0-2 après 17 minutes de jeu. En octobre 2020, le Catalan a connu une défaite sans conséquence en Angleterre (2-1) en phase de groupes de la Ligue des Nations. (Belga)