"J'aurais aimé trouver une solution, car je connais son jeu", a déclaré Sofia Kenin. "Elle a évidemment très bien joué. Et moi pas. J'aurais voulu ne pas faire toutes ces fautes. J'ai failli revenir dans le premier set (elle était menée 5-1, ndlr), je me suis accrochée, même si je ne sentais pas mon jeu à 100%. Cela n'a pas suffi. Il n'y avait pas grand-chose à faire quand elle joue ainsi, se montrant agressive, dictant les échanges, et me faisant courir quasi sur chaque point. C'est dur à jouer. La seule chose que je peux dire, c'est que je devais être offensive, ce n'est pas un secret. Et un peu de réussite n'aurait pas fait de tort non plus." Battue, Sofia Kenin a toutefois assuré qu'elle tournerait rapidement la page. Il est vrai qu'avec son triomphe à Melbourne, la Floridienne a déjà plus que réussi son année. Et elle se réjouit de passer à la terre battue, car elle adore Roland-Garros. "Je déteste perdre. Mais ça va, j'ai déjà pleuré. C'est passé. Et puis, cela s'est amélioré depuis que je perds moins souvent", a-t-elle souri. "Cela a été une année complètement folle. Je l'ai entamée en fanfare et puis tout s'est arrêté à cause du coronavirus. Dans l'ensemble, je suis satisfaite de la manière dont j'ai repris. À Cincinnati, c'était mauvais, mais ici j'ai retrouvé des couleurs. Et j'ai fait mieux à l'US Open que d'habitude. Il faut plaisanter de temps à autre. Je vais tâcher d'oublier ce match. Je ne suis pas ravie, mais on verra. J'avais très bien joué à Roland-Garros l'an dernier. J'avais l'impression d'y avoir connu un déclic. Je suis excitée à l'idée d'y retourner." (Belga)

"J'aurais aimé trouver une solution, car je connais son jeu", a déclaré Sofia Kenin. "Elle a évidemment très bien joué. Et moi pas. J'aurais voulu ne pas faire toutes ces fautes. J'ai failli revenir dans le premier set (elle était menée 5-1, ndlr), je me suis accrochée, même si je ne sentais pas mon jeu à 100%. Cela n'a pas suffi. Il n'y avait pas grand-chose à faire quand elle joue ainsi, se montrant agressive, dictant les échanges, et me faisant courir quasi sur chaque point. C'est dur à jouer. La seule chose que je peux dire, c'est que je devais être offensive, ce n'est pas un secret. Et un peu de réussite n'aurait pas fait de tort non plus." Battue, Sofia Kenin a toutefois assuré qu'elle tournerait rapidement la page. Il est vrai qu'avec son triomphe à Melbourne, la Floridienne a déjà plus que réussi son année. Et elle se réjouit de passer à la terre battue, car elle adore Roland-Garros. "Je déteste perdre. Mais ça va, j'ai déjà pleuré. C'est passé. Et puis, cela s'est amélioré depuis que je perds moins souvent", a-t-elle souri. "Cela a été une année complètement folle. Je l'ai entamée en fanfare et puis tout s'est arrêté à cause du coronavirus. Dans l'ensemble, je suis satisfaite de la manière dont j'ai repris. À Cincinnati, c'était mauvais, mais ici j'ai retrouvé des couleurs. Et j'ai fait mieux à l'US Open que d'habitude. Il faut plaisanter de temps à autre. Je vais tâcher d'oublier ce match. Je ne suis pas ravie, mais on verra. J'avais très bien joué à Roland-Garros l'an dernier. J'avais l'impression d'y avoir connu un déclic. Je suis excitée à l'idée d'y retourner." (Belga)