Faïz Selemani à propos...

...de la finale de la Coupe de Belgique : "Jouer la finale de la Coupe, ce serait super. Mais on n'en est pas encore là, car l'Antwerp est un adversaire difficile. Avec un match retour sur notre terrain, tout est possible, mais la qualification dépendra du résultat du match aller. Pour moi, ce serait un rêve, en tout cas."

...de son conflit avec l'Union Saint-Gilloise : "Quand il m'a amené à l'Union il y a un an et demi, Alex Hayes m'a promis que si je livrais une bonne saison, je pourrais partir en D1. Il a été licencié en janvier mais le président m'a rassuré : si je donnais tout jusqu'au bout, il ne me retiendrait pas. Ça me motivait : je voulais faire mes preuves en D1B pendant un an puis jouer en D1A. J'avais 26 ans et plus de temps à perdre. Rester une saison de plus, c'était freiner mon évolution. Mais l'Union n'a pas tenu parole et m'a bloqué. Courtrai et Caen étaient intéressés, mais Philippe Bormans (le CEO, ndlr) réclamait deux millions d'euros. J'ai coûté 250.000 euros, on m'avait promis que je pourrais partir si je donnais tout, j'ai contribué à la saison fantastique de l'Union en marquant 17 fois et en délivrant 10 passes décisives et c'est comme ça qu'on me remerciait ? Je n'en revenais pas. Je trouvais ça injuste. L'Union ne pensait qu'à ses intérêts. Ça m'a dégoûté et démotivé. Je suis devenu incontrôlable, je m'entraînais mal et je me suis disputé avec l'entraîneur, qui estimait que je perturbais la préparation du match contre Lokeren. Le lendemain, quatre hommes d'une firme de sécurité sont venus m'empêcher de m'entraîner. La police m'a obligé à vider mon armoire et à partir. On m'a dit que si je tentais de revenir au centre d'entraînement, on me mettrait les menottes. Pour moi, c'était fini. Qui traite encore son personnel de la sorte ? C'est du jamais vu ! J'ai donc rompu unilatéralement mon contrat. Avec un peu d'humanité, on aurait trouvé une autre solution mais le problème, c'est que certains considèrent le football comme du business, qu'ils oublient l'aspect humain."

...du futur : "Mon objectif, à présent, c'est de démontrer que je peux jouer encore plus haut. Je suis prêt. Ce que j'ai vécu m'a fait évoluer. Je ne suis plus le Faïz d'avant. Et je suis content de l'homme que je suis devenu."

Retrouvez l'intégralité du témoignage de Faïz Selemani dans votre Sport/Foot Magazine

Faïz Selemani à propos......de la finale de la Coupe de Belgique : "Jouer la finale de la Coupe, ce serait super. Mais on n'en est pas encore là, car l'Antwerp est un adversaire difficile. Avec un match retour sur notre terrain, tout est possible, mais la qualification dépendra du résultat du match aller. Pour moi, ce serait un rêve, en tout cas."...de son conflit avec l'Union Saint-Gilloise : "Quand il m'a amené à l'Union il y a un an et demi, Alex Hayes m'a promis que si je livrais une bonne saison, je pourrais partir en D1. Il a été licencié en janvier mais le président m'a rassuré : si je donnais tout jusqu'au bout, il ne me retiendrait pas. Ça me motivait : je voulais faire mes preuves en D1B pendant un an puis jouer en D1A. J'avais 26 ans et plus de temps à perdre. Rester une saison de plus, c'était freiner mon évolution. Mais l'Union n'a pas tenu parole et m'a bloqué. Courtrai et Caen étaient intéressés, mais Philippe Bormans (le CEO, ndlr) réclamait deux millions d'euros. J'ai coûté 250.000 euros, on m'avait promis que je pourrais partir si je donnais tout, j'ai contribué à la saison fantastique de l'Union en marquant 17 fois et en délivrant 10 passes décisives et c'est comme ça qu'on me remerciait ? Je n'en revenais pas. Je trouvais ça injuste. L'Union ne pensait qu'à ses intérêts. Ça m'a dégoûté et démotivé. Je suis devenu incontrôlable, je m'entraînais mal et je me suis disputé avec l'entraîneur, qui estimait que je perturbais la préparation du match contre Lokeren. Le lendemain, quatre hommes d'une firme de sécurité sont venus m'empêcher de m'entraîner. La police m'a obligé à vider mon armoire et à partir. On m'a dit que si je tentais de revenir au centre d'entraînement, on me mettrait les menottes. Pour moi, c'était fini. Qui traite encore son personnel de la sorte ? C'est du jamais vu ! J'ai donc rompu unilatéralement mon contrat. Avec un peu d'humanité, on aurait trouvé une autre solution mais le problème, c'est que certains considèrent le football comme du business, qu'ils oublient l'aspect humain."...du futur : "Mon objectif, à présent, c'est de démontrer que je peux jouer encore plus haut. Je suis prêt. Ce que j'ai vécu m'a fait évoluer. Je ne suis plus le Faïz d'avant. Et je suis content de l'homme que je suis devenu." Retrouvez l'intégralité du témoignage de Faïz Selemani dans votre Sport/Foot Magazine