"Je suis très ému, je voulais gagner une étape sur le Tour d'Italie pour mon premier Giro", a confié le Colombien, deuxième à Cogne dimanche. "Grâce à l'équipe, qui a cru en moi, à ma famille, aux gens qui me soutiennent, j'ai pu le réaliser. C'est une victoire pour l'équipe, pour ma famille. Je suis très content." Victime d'une chute dans la première partie de l'étape, Buitrago a entamé l'ascension du Menador avec 1:30 de retard sur le duo néerlandais. Il est revenu sur Van der Poel puis sur Leemreize, qu'il a déposé juste avant le sommet, à 8 km de l'arrivée. "Il fallait garder la tête froide. Je savais que Van der Poel et Leemreize avaient de l'avance, mais je savais qu'ils n'étaient pas les meilleurs grimpeurs. J'y suis allé avec les jambes. J'ai demandé à mon directeur sportif si je pouvais encore le faire. Je savais que je pouvais revenir en solitaire. A l'arrivée, il y avait beaucoup d'émotion." (Belga)

"Je suis très ému, je voulais gagner une étape sur le Tour d'Italie pour mon premier Giro", a confié le Colombien, deuxième à Cogne dimanche. "Grâce à l'équipe, qui a cru en moi, à ma famille, aux gens qui me soutiennent, j'ai pu le réaliser. C'est une victoire pour l'équipe, pour ma famille. Je suis très content." Victime d'une chute dans la première partie de l'étape, Buitrago a entamé l'ascension du Menador avec 1:30 de retard sur le duo néerlandais. Il est revenu sur Van der Poel puis sur Leemreize, qu'il a déposé juste avant le sommet, à 8 km de l'arrivée. "Il fallait garder la tête froide. Je savais que Van der Poel et Leemreize avaient de l'avance, mais je savais qu'ils n'étaient pas les meilleurs grimpeurs. J'y suis allé avec les jambes. J'ai demandé à mon directeur sportif si je pouvais encore le faire. Je savais que je pouvais revenir en solitaire. A l'arrivée, il y avait beaucoup d'émotion." (Belga)