Sans licence professionnelle ni même amateure, la continuité de l'Excel Mouscron est menacée. Dans l'état actuel, le club hurlu, qui se voit refuser sa licence en première instance pour la 7e fois en huit ans, est relégué en D2 amateur, peut-on lire dans les motivations de la Commission des Licences de l'Union belge, publiées mercredi soir dans la Vie Sportive de la fédération.

Plus sérieuse encore, la situation financière de Mouscron, avant-dernier de D1B Pro League et sportivement sauvé, menace sa pérennité si le club hennuyer ne trouve pas de repreneur, souligne la presse belge. La Commission des Licences a aussi insisté sur le fait que Mouscron avait fourni des faux documents pour obtenir des licences précédemment (à partir de 2016-2017), obtenues en appel devant la CBAS, la Cour belge d'arbitrage pour le sport.

La Commission des Licences note que le club fait "face à des besoins de liquidités importants et dès lors fait défaut à ses obligations salariales, sociales et fiscales" et qu'il reste des arriérés en matière de dettes à la fédération. L'Excel Mouscron n'a pu apporter non plus de garantie sur sa continuité, selon la Commission qui souligne aussi que le club est visé par une instruction pénale, initiée en 2018. "Le 27 août 2020, le club a été mis en inculpation du chef de faux, usage de faux et escroquerie par le juge de l'instruction du Tribunal de première instance de Bruxelles", lit-on dans le rapport.

L'Excel Mouscron peut aller en appel, mais ce sera désormais devant le Centre belge d'Arbitrage dans le secteur sportif (C-SAR), une section spécifique du CEPANI, le Centre belge d'Arbitrage et de Médiation, qui a déjà débouté Mouscron, le 8 avril dernier, en recours d'une décision de la Commission des Licences condamnant Mouscron en matière de Fair Play Financier.

Sans licence professionnelle ni même amateure, la continuité de l'Excel Mouscron est menacée. Dans l'état actuel, le club hurlu, qui se voit refuser sa licence en première instance pour la 7e fois en huit ans, est relégué en D2 amateur, peut-on lire dans les motivations de la Commission des Licences de l'Union belge, publiées mercredi soir dans la Vie Sportive de la fédération. Plus sérieuse encore, la situation financière de Mouscron, avant-dernier de D1B Pro League et sportivement sauvé, menace sa pérennité si le club hennuyer ne trouve pas de repreneur, souligne la presse belge. La Commission des Licences a aussi insisté sur le fait que Mouscron avait fourni des faux documents pour obtenir des licences précédemment (à partir de 2016-2017), obtenues en appel devant la CBAS, la Cour belge d'arbitrage pour le sport. La Commission des Licences note que le club fait "face à des besoins de liquidités importants et dès lors fait défaut à ses obligations salariales, sociales et fiscales" et qu'il reste des arriérés en matière de dettes à la fédération. L'Excel Mouscron n'a pu apporter non plus de garantie sur sa continuité, selon la Commission qui souligne aussi que le club est visé par une instruction pénale, initiée en 2018. "Le 27 août 2020, le club a été mis en inculpation du chef de faux, usage de faux et escroquerie par le juge de l'instruction du Tribunal de première instance de Bruxelles", lit-on dans le rapport. L'Excel Mouscron peut aller en appel, mais ce sera désormais devant le Centre belge d'Arbitrage dans le secteur sportif (C-SAR), une section spécifique du CEPANI, le Centre belge d'Arbitrage et de Médiation, qui a déjà débouté Mouscron, le 8 avril dernier, en recours d'une décision de la Commission des Licences condamnant Mouscron en matière de Fair Play Financier.